Eamon Sambre (en cours)

#1
Eamon Sambre

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Cette lueur dans mon oeil, en épingle vaudou
plus surement que tout, à mon amour te cloue.
Maniant les sortilèges et bravant les tabous
Mon oeil dans ton oeil est un peu marabout.
Fiche d'identité
NOM COMPLET DU PERSONNAGE : Eamon Sambre. A sa naissance, le nom qu'il porterait était subitement devenu une évidence pour sa mère : Eamon. Elle ne l’avait jamais entendu ailleurs, mais l’a trouvé beau. Aucun second prénom ne lui vint.

AGE : 24ans

ASCENDANCE, FACTION et RÔLE :
« Croyez-moi, ce sera incroyable. »
Il s'agit d'un humain, arrivé depuis quelques semaines dans La Ville, c'est le fils du grand Dante Sambre. Il est le nouveau patriarche d'Ambre. Comme dernière fourberie, comme apogée, comme bon mot de sortie, comme pirouette finale, le roi du vice choisit son plus indigne héritier pour lui succéder. On suppose qu’il a peiné à le sélectionner : trouver quelqu’un portant ses gênes dépravés qui soit si mou, si tendre, c’était un pur tour de force. Félicitations monsieur le génie du crime et merci, car nous allons bien rire.

Eveil et Magie
Au début, quand il se réveillait aux premières lueurs du jour le corps tuméfié, entaillé de toutes parts, la ceinture si serrée sur ses flans, il se disait que s’il voulait survivre, c’était la magie du sang qui le prendrait. Avait-il un jour songé qu’il n’aurait pas de pouvoirs ? Non, impossible. L’horreur qui engourdissait tous ses sens le rendait bien trop loin de ce genre de considération rationnelle. Son désir dans ce monde fou était de soigner ses plaies, d’inhiber la souffrance, de détruire ces démons ainsi à petit feu, anesthésier la maison ambre en étouffant ses vices. Mais vraisemblablement, ce n’était pas là sa nature véritable, enfin, la plus profonde. En effet, il paraît que la magie ne ment pas. Le jeune homme pressentait qu’il subsistait quelque-chose d’autre en lui, qui apparaissait parfois dans ses écrits, il notait que parfois, certains mots employés n’étaient pas les siens.

C’est ce carnet qui devint son catalyseur. Dans état d’angoisse permanent, il notait tout ce qui se passait devant lui, il retranscrivait chaque scène, espérant d’abord beaucoup, puis de moins en moins qu’il s’agissait d’un cauchemar. Les meilleurs écrivains ne sont ils pas ceux qui ne dorment pas de la nuit, torturés par des visions d’horreur. Eamon se raccrochait au fait qu’il sortirait d’ici et ferait un magnifique best seller avec ce qu’il aura écrit et qu’il deviendrait célèbre. Néanmoins, il ne se sentait pas l’étoffe d’un héros et jugeait que cela serait rapide : il réussirait bientôt à s’enfuir ou bien il s’éteindrait vite ici.
Un soir où frôlant l'agonie il s'était senti partir, il avait finalement pu regagner sa chambre. Contrairement à d’habitude, il s’était pressé pour prendre son journal, ne prenant pas le soin de se laver, de comprimer les petites hémorragies, de s’installer à une table. De ce fait, le sang goutta sur les pages.
Eamon, qui s’était juré de ne jamais faire d’expérience artistique avec son sang céda à sa détresse et plutôt que dans l’encre, il trempa sa plume dans une des perles rouges et l’étira sur la page pour écrire quelques mots : « Je vais mourir si je reste comme ça ».
« Peut-être ne pourras tu jamais savoir ce que cela fait. Ton sang comme un hiver, se fige juste comme de la glace et une lumière froide, solitaire, émane de toi.»
C’est là qu’il le senti ; son catalyseur était entrain de prendre forme, de se générer. C’était le début de son éveil à la magie. Tremblant, il eut un violent sursaut en entendant soudain tambouriner à la porte. Se doutant que son visiteur ne s'arrêterait pas avant d'avoir obtenu ce qu'il voulait, il se leva pour aller à l'entrée. Le jeune homme tenta d'actionner la clef, persuadé qu'il avait verrouillé la porte. Elle ne l'était pas, il l'ouvrit donc : Personne.
Soulagé, Eamon la ferma prestement et la verrouilla à clef.
Un instant s'écoula, on tambourina à la porte.
Et alors, il actionna la clef, persuadé qu'il avait verrouillé la porte.
Cette fois, il y avait bien quelqu'un derrière.

Description
Voilà, c’était une fois de plus le moment de choisir. Mais qui ? Elles étaient toutes plus folles les unes que les autres, même celles qui ne parlaient pas et qui souriaient encore moins. Dès que nous passions le pas de la porte de leur antre de luxure, l’enfer se déchaînait. Je sélectionnai tout de même parmi celles-ci. Je ne peux me permettre de sembler condescendant et je n’aime pas qu’une situation traîne, surtout pas celle-ci. Je préfère encore me jeter dans la gueule du loup.

Je désignai une rousse aux yeux noirs qui semblaient plus âgée que les autres, bien sûr, cela ne veut rien dire, certaines ont quatre-vingt ans et en paraissent moins. Mais qu’elle ne souhaite pas se rajeunir par magie m’intrigua, malgré ce que je vis, ma curiosité arrive encore à guider mes actes. Elle se releva et m'invita à la suivre d'un petit mouvement de cils. Je lui emboîtai le pas, après quelques minutes ,nous voilà dans sa chambre. La tête un peu inclinée, la femme me scrutait étrangement.
«Tu t’appelles comment ? Questionnai-je
- Fais le moi te l'avouer. Demanda-t-elle sans sourire, les yeux pétillants de défi.
- Dis moi pourquoi tu me regardes comme ça ? Répondis-je doucement en ignorant ses propos.
- Je me demande si je vais découvrir ta magie, il paraît que tu t’es éveillé. Répondit la prostituée avec délectation.
- Laquelle m’irait le mieux ? Ne pu-je m’empêcher de lui demander, intrigué par sa sollicitude.
- Ce serait le sang, en digne héritier de cette maison, la nécromancie, peut être le charme. Tu en aurais bien besoin…
- Je ne te frapperai pas, cesse de me chercher.» Quelle idée, vraiment s'était, elle mise en tête.
« Tu as la peau si terne et le teint blafard ,même un vampire ne voudrait pas de toi. » Elle posa sa main sur mon bras. « Mais après, ton corps est assez appréciable, tu es as peine plus grand que moi mais les petits sont toujours plus hargneux. Ce sont des amants particulièrement fougueux, d’ailleurs je sens une plutôt bonne musculature sous tes fringues mal taillées, tu as fais quoi comme sport ? » Elle s’était blottie contre moi. « Ah non, ce n’est que de la gonflette. Ça se sent que tu n’as en fait rien dans le ventre. Pitoyable. Allez, redresse toi un peu, mets moi tout ça en valeur, on dirait un chaton qui aurait été aspergé d’eau. Eh, mais je n’avais pas vu... »

Assis, je m’écartai en arrière quand elle s’approcha trop près, elle en profita pour se glisser à califourchon au dessus de mes jambes et avança son buste vers le mien, j'en frémis. La fille reprit « Tes yeux sont plus clairs que je ne le croyais, ils sont brun-doré et la lueur des flammes leur donne un éclat rouge, si ton regard faisait moins pitié j’aurai peut-être apprécié. Aussi, tu devrais laisser pousser ta barbe et tes cheveux, tu as l’air un gosse. »Elle avait ôté mes boutons de chemise, je ne l’avais pas sentie oeuvrer. La rousse glissa le ruban qu’elle avait au cou autour du mien et serra d’un coup sec. J accusai le coup, bouffé par l’angoisse puis étrangement par l'envie, je lui offrit alors ce qu’elle voulait depuis longtemps. Cela ne sembla pas suffire car lorsque nous eurent fini, elle ne se rhabilla pas et au contraire me gifla! J’esquivai son second coup et lui bloquai le bras.
« Dis moi ce que tu aimes chez moi. Ordonnai-je
- Non !
- Dis moi ce qu’il te manque !
- Tout !
- Allez !
-Non ! Je l’enserrai dans mes bras, je la senti suffoquer de plaisir et je serrai sur sa gorge. Minable ! Continua-t-elle, elle m’entailla le bras d’une lame qu’elle laissa dans ma main. Je la lui glissai alors sur les côtes.
- Allez ! menaçai-je sans cesser ma pression.
-Jamais... articula-t-elle difficilement, je la frappai au rein ne relâchant toujours pas mon étreinte de l'autre bras. La femme eut un gasp, ne disant plus rien, je serrai plus fort encore.
« Dis moi que je te plais» Intimai-je, fulminant.

Quand je la relâchai elle ne respirait plus. La prostituée s’effondra sans aucun bruits devant moi. Je posais mes doigts sur sa peau sans poul : sa peau dorée scintillait de milles éclats rouges et ambres à la lumière des flammes. La lueur que je dégageai soudain avec la lame en la passant sur son dos cassa les reflets d'or pour des éclats blancs, parcourant à leur tour chaque courbe de son corps.
« AAAAAHH c’est mieux !! Exulta-t-elle, reprenant son souffle en un haut sursaut. Elle se tourna, langoureusement vers moi, blême, les lèvres et les ailes du nez colorées de violet mais regagnant progressivement ses teintes naturelles. "Que m’as tu gravé dans la peau? Me demanda t elle, me décochant son premier sourire. "Ah! Tu semble en rage, je t’ai interrompu peut être." La mage de sang se remit en place, dans la position où elle était tombée étouffée. Puis, elle guérit sa plaie là où j’avais dérapé lorsqu’elle avait reprit vie. La rousse gémit de délice à chaque entailles.
« J’ai écrit : Tu es très jolie. » répondis-je en levant la lame.

« Je me demande bien ce que je fabrique avec cette étrange lame que j'ai trouvée sur mon bureau ce matin, on dirait un coupe papier qui aurait été retaillé. Sans doute l'ai emporté par mégarde lors de la journée d’hier. Elle doit être à la rousse aux si beaux yeux noirs, ou aux filles blondes, peut être à la proie qui vient d’arriver à Ambre. Il faudrait que je retrouve à qui je l’ai chipée. »


La Ville et ses Seuils
« Je ne peux pas partir, je vous jure que j’aimerai fuir d’ici, mais dès que j’arrive aux portes de la ville, je perds connaissance. Quand je reviens à moi je ne suis jamais à l’endroit où j’ai failli : je suis rentré chez eux. Je vous en conjure, laissez moi sortir. »

Famille et Histoire
« Mon histoire est plutôt commune pour le Dehors. Ma relation avec ma mère est assez classique : nous avons des bons moments et dans l’ensemble ; elle me soûle, je la désespère mais au final nous nous aimons. Jamais elle ne m’a reproché quoique ce soit, parfois elle dit qu’elle a sacrifié sa vie pour moi mais se rattrape assez vite en disant qu’elle ne le regrette pas. Elle est restée pendant dix-sept avec un homme que j’appelle papa. Bien que nous soyons aux antipodes et que je doute de l’avoir déjà rendu vraiment fier, il a toujours fourni de formidables efforts pour me faire sentir qu’il n’y avait pas de différence entre moi et mes petits frères. Tant et si bien d’ailleurs, que c’était plutôt eux qui étaient jaloux de moi. Les deux mini-monstres ont d’ailleurs pleinement rempli leur rôle de diablotins insupportables.

Au début coaché par mon père, j’ai fait beaucoup de sport, du foot, de la boxe, du jujitsu. Dès l’adolescence, l’âge où l’on peut commencer à se défendre un peu du bon vouloir des parents, j’ai abandonné tout cela pour des activités plus créatives et littéraires. Si la rupture était tombée et que nous n’avions plus rien à nous dire, nous faisions quand même l’effort de nous intéresser l’un à l’autre : il lisait mes nouvelles et préparaient pendant longtemps une petite critique bien trouvée alors qu’il n’y comprenait rien et je regardais les matchs avec lui. Avec les deux boulets bien installés entre nous sur le canapé. Ma mère, pour sa part, n’a jamais beaucoup aimé ce que j’écrivais et tentait de ne pas le montrer mais, connaissant son panel d’expression par cœur je m’en apercevais vite. Si cela me blessait lorsque j’étais adolescent, je m’en moque un peu désormais, nous partageons beaucoup de choses à côté. Notre dernier grand jeu ces derniers temps était de savoir qui allait retrouver un compagnon avant l’autre. Pour le coup, j’espère qu’elle va mieux se débrouiller que moi. Je me demande si elle a comprit ce qui m’est arrivé, où j’ai disparu. Nous n’en avons jamais parlé, peut être ne sait elle même pas que La Ville existe. Il faut vraiment que je sorte d’ici.

Mon arrivée ici s’est déroulée comme dans les livres d’horreur, ma vie était normale et puis ils sont arrivés, toutes les créatures monstrueuses qui n’existent pas. Ils m’ont menacé pour que je les suive. Je me retrouve à la tête d'un monde ignoble, j'ai maintenant des soeurs... je ne comprends pas encore tout ce qu’il se passe, je commence tout juste à saisir déjà, que je ne rêve pas ou que je ne suis pas fou.
- Au contraire monsieur Sambre, je pense que vous êtes totalement allumé, profondément dingue et qu’il va falloir vous soigner. » Interrompit Ambrosia Sambral, en réajustant ses gants de velours avec un grand sourire goguenard.

RP introductif
Derrière le masque (facultatif)
PSEUDO, PRENOM, SURNOM ? : Michka

COMMENT AVEZ VOUS CONNU C.K ? : Par rootop.

DES REMARQUES, DES QUESTIONS ? : Bonjour! Tout d'abord, ravi d'avoir trouvé ce forum dont le design me plaît beaucoup et où j'ai eu un très bonne accueil. Je tenais juste à préciser que c'est un assez grand défi pour moi car, bien que l'univers "fantastique classique" soit mon préféré, ce personnage et cette ambiance de jeu sont les exactes opposés de ce que je joue habituellement. Aussi, au moindre détail qui cloche ou qui sort du personnage, n'hésitez pas à me reprendre!
Code couleur : en marron dès que ce sont des écrits.
Citations : "la lueur dans l'oeil" - Juliette, "I'm still standing"- E. John , "Dracula"- adaptation par M. Finas
Au plaisir de jouer avec vous!

Re: Eamon Sambre (en cours)

#2
Bienvenue sur CK demi frère ;)
Tu étais attendu monsieur :gni:
Merci à toi d'avoir choisi ce personnage , après tout la meilleur faction et on s'amuse bien en Ambre :pinpins:
La fiche est belle, beau début on a hâte de voir la suite.
Si tu as besoin d'aide, de question, renseignements hésite pas à demander au staff


Taliaaaa Taliaaaa, ramène tes fesses sœurette vient voir qui est là :twisted:

Re: Eamon Sambre (en cours)

#3
Comme dernière fourberie, comme apogée, comme bon mot de sortie, comme pirouette finale, le roi du vice choisit son plus indigne héritier pour lui succéder. On suppose qu’il a peiné à le sélectionner, trouver quelqu’un portant ses gênes dépravés qui soit si mou, si tendre, c’était un pur tour de force. Félicitations monsieur le génie du crime et merci, car nous allons bien rire.
Ca, c'est génial. Parce que dans l'idée de pourquoi Eamon alors que d'autres auraient pu mieux convenir. Dante a choisi son bâtard du Réel comme successeur, exactement pour ce que tu décris : le fun. Histoire d'emmerder tout le monde et de bien se marrer. :mrgreen:

J'aime bien aussi ces paroles pour la Ville et les Seuils. C'est dans l'idée du prédéfini, je trouve. Ce début de fiche est dans l'ambiance. C'est chouette. :heart:

Pour le reste, tu sais où nous trouver ! Ici, la CB, par MP. Au moindre souci, à la première question, tu n'hésites pas ! Bonne inspi pour la suite !

Et je te donne les accès, comme ça tu pourras lire la partie RP. T'imprégner de l'ambiance de ton quartier, ta faction, pour y mettre ta patte. Puis n'hésite pas à nous rejoindre dans le flood ! :pinkheart:

Re: Eamon Sambre (en cours)

#4
Aaaaah de la perversion pour la description physique !

C'est top. C'est sexy et fétichiste. J'aime :face:

Bienvenue ! Vhaalouch' t'as donné les accès.
soit mon préféré, ce personnage et cette ambiance de jeu sont les exactes opposés de ce que je joue habituellement. Aussi, au moindre détail qui cloche ou qui sort du personnage, n'hésitez pas à me reprendre!
Et bien...nan. On dira pas :pur: C'est pas la politique du coin. Un Prédéfini c'est une trame, mais une fois joué c'est TON personnage. Et hier tu disais que tu aimais les personnages un peu décalés. Rien ne t'empêche d'ajouter ton lot de burlesque, de situations un peu ridicules, excessives. Tout en conservant l'âme du personnage et l'ambiance noir du forum. A toi de mixer, de faire à la façon qui te plait le plus. Ambre est une faction gore et délirante, pleine d'outrance, d'abus et de cruauté. En fait Ambre, c'est un peu le Joker dans Batman si tu veux une idée de l'ambiance. Ca se prend pas trop au sérieux. Mais un peu quand même parce que le contexte est sombre. Mais sauf...gros nawak qui menace la cohérence lointaine du fofo on vient pas vous faire chier sur votre façon de jouer ;) Autre chose, tu as surement vu qu'il y a peu d'informations sur la famille Sambre. Et c'est pareil pour toutes les familles. Parce que on s'en branle en fait. On veut pas voir les joueurs se débattre avec des tonnes de liens, de détails... Tu es nouveau sur le fof', tu n'es pas sensé tout savoir et l'important c'est le RP. Donc, n'hésite pas à laisser sous silence, ce que tu comprends, ce qu'il te manque. Les trous, ton histoire, tes liens c'est vraiment en jeu qu'ils se construiront. Li-ber-té (et inspiration, toujours :rabbit: )
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Re: Eamon Sambre (en cours)

#5
Merci beaucoup pour vos messages !
Nalia : Merci pour la fiche et ton aide, hâte de rp avec votre duo infernal!
Vhaal : Haha super! Tant mieux si j'ai réussi a rester dans l'idée du prédéfini. Merci pour les accès!
Valériana : Mais mais mais... j'aime être reprit :whip: . Plus sérieusement c'est interessant et ultra motivant comme concept. J'aime aussi le fait de laisser sous silence ce que je suis pas sûr de capter . Super pour la description o/, j'étais pas hyper à l'aise en l'écrivant mais ça me semblait assez dans le genre du quartier :question:

Et voilà, fiche remplie jusqu'au rp test :rabbit:

Re: Eamon Sambre (en cours)

#7
Sauf si Vhaal est inspirée avant moi, je passerais te donner le test demain après le boulot.

Par contre je trouve l'histoire un peu brève. Enfin pas brêve. C'est surtout qu'il manque le plus important la partie Ville. Sans forcément entrer dans les détails, au moins parler un peu plus de son entrée dans la Ville. De son arrivée ;)

Après si vraiment tu n'y arrives pas... On peut faire sans. Mais ce serait cool de profiter du temps d'attente pendant qu'on cogite le test pour remplir un peu :rabbit:
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Re: Eamon Sambre (en cours)

#9
Valeriana : merci,
Je vais rajouter quelque-chose pour la partie ville. Est ce que je peux la rajouter en même temps que je ferais le RP test? Je pense qu il va me donner de l inspiration :)
La collectionneuse : merci!
Pour le miroir, je vais le prendre en en compte, je vais lire ton RP.

Re: Eamon Sambre (en cours)

#10
Bhen c'est surtout pour que j'ai de la matière :question:

Parce que là... On sait rien sur le plus important en fait. Comment Eamon vit, règne, depuis qu'il est arrivé en Ville. En fait l'histoire d'avant son entrée dans la Ville on s'en tape. Mais ouaip. Savoir comment il s'est établi. Ce qu'il fait de ses journées... Enfin le basique quoi :face:
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