La seule attitude dont j’étais capable face à l'intruse, était la soumission absolue - Fury

#1
Fury

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"La seule attitude dont j’étais capable face à l'intruse, était la soumission absolue."
Fiche d'identité
NOM COMPLET DU PERSONNAGE :
Elle n'en connaît qu'un. Un seul borde les lèvres de tous ces client venus spécialement pour soumettre cette exquise marchandise. Un nom aux intonations fortes, une dualité extrême entre la soumission et la rébellion. Pourtant, l'esclave qui demeure au sein du clan Onyx a appris à se soumettre à la perversion. Elle est un étrange paradoxe. Soumise et insoumise à la fois, mais quand les coups de cravache se font violence sur son corps, elle ne peut plus se débattre et lascivement, elle plonge dans la lubricité la plus totale. Fury, est la pute par Excellence, Fury n'est qu'un objet. Elle hurle à l'intérieur, mais elle ne peut nier cette ascendance qu'ils ont sur son Âme et elle succombe une fois de plus au plaisir ultime.

AGE :
Elle ferait bander un mort. Un corps qui vient à peine de sortir de l'adolescence, tout juste femme-enfant. Bien que son côté femme est le plus fort, mais l'esclave sait jouer de cet atout pour attendrir les cœurs, même ceux rongés par la noirceur de leurs fantasmes. Il lui est difficile de lui donner son âge exact, certains diront qu'elle avoisine les vingt-cinq ans, d'autres diront qu'elle n'a pas encore vingt ans. Un peu mystérieuse sur les bords, elle se contentera juste d'être celle que vous convoitez et elle vous promettra la plus belle nuit de votre vie.

ASCENDANCE, FACTION et RÔLE :
La Ville est son berceau. Fille de chienne qui suivra les pas de sa mère. Depuis quand un esclave a le droit de choisir ? Elle s'est pliée à la volonté du Destin. On la voulait pute, esclave et soumise à la volonté des clients, c'est chose faite. Elle a appris tous les rudiments nécessaires pour faire partie des meilleurs. Elle excelle dans cette atmosphère sombre, décadente et son seul lot de consolation n'est que ses soupirs de plaisir qu'elle offrent au premier venu.
***************
« T'as envie de l'avoir dans le cul ? »

Elle baisse les yeux tout en se mordant les lèvres. Agenouillée depuis plus d'une heure sur ce manche aussi dur que la queue de son client. Elle voudrait hurler, le supplier de mettre fin à ce calvaire, mais elle s'y refuse. Elle ravale cette boule de sanglots. Ne pleurs pas ! Sois forte ! Soumets-toi ! C'est ce qu'elle fait depuis ses dix-huit ans. Elle est le fantasme des machos, le fantasme de ces hommes et femmes qui n'ont qu'une envie, c'est de la soumettre à leur domination.

« Oui, Maître ! »

Une voix mielleuse, une voix suppliante. Oui, elle aimerait recevoir sa queue dans le cul et même si elle ne le souhaite pas, elle n'y échappera pas. Elle sent la pression sur sa tignasse et il la force à se relever. Ses muscles sont endoloris, elle grimace légèrement et se remet péniblement sur ses deux jambes. Elle frissonne l'espace d'un instant quand elle sent le cuir de la cravache glisser le long de son arrière train. Elle gémit quand celle-ci s'abat violemment sur sa peau frémissante. Elle mord de toutes ses forces ses lèvres pour ne pas crier sous l'effet de la fougue surprenante de l'homme. De l'objet de torture, il titille son dos afin qu'elle se cambre davantage afin de lui présenter avec plaisir et envie son cul. Elle se repositionne à la convenance de son Maître et ferme les yeux attendant le prochain coup. Plus la cravache frappe sa peau, plus elle se fait violence. Ses fesses sont meurtries, rougies et elle sent le feu qui l'incendie. Elle a mal, elle ne peut nier ce mal qui la ronge, mais elle reste forte.

« Supplie-moi comme une vulgaire traînée que tu la veux. Dis-moi qu'il n'y a qu'elle qui te fait envie. »

Sa voix et ses yeux se font dominateurs, une voix intransigeante qui refuse qu'on la défie. Une voix nette, impérieuse et rauque. Un homme qui sait ce qu'il veut. Cette lueur dans les yeux, cette excitation qui se propage dans ses iris ténébreuses. Fury lit toute la perversité qui émane de lui. Elle voudrait le réconforter, lui supplier de lui offrir sa bite turgescente, mais elle sait que ce n'est qu'un mensonge, un simulacre dans cette mascarade dans laquelle elle est l'actrice principale. Le problème, c'est qu'elle n'a aucune préférence. Elle est façonnée pour n'avoir aucun désir si ce n'est celui de s'offrir corps et âme à ses nombreux clients. Des femmes perverses et manipulatrices, des hommes machos et provocateurs. Elle accueille et accepte tous leurs vices en ouvrant la bouche, quémandant qu'on la lui viole sans ménagement. Après tout, elle est une poupée, offerte en sacrifice afin de les amener au septième ciel. Personne ne se soucie de ce qu'elle est, de ce qu'elle désire. La douleur est sa plus intime alliée. La violence des coups la font frémir. La baise torride la fait jouir comme personne. Elle est juste un vide couilles. C'est pathétique à souhait de se dénigrer de la sorte, mais les choses sont ce qu'elles sont. Elle n'est rien d'autre qu'une sous-merde, réduite au rang le plus crade. Une esclave. Une torride esclave. Elle prend son pied après celui des autres, s'efforçant de tenir la cadence.

« Prenez-moi, Maître. Faites ce que vous voulez de votre chose ! »

Les mots, automatisme consensuel qu'elle a imprimé dans sa mémoire. Ils dévalent sa gorge sans réelle conviction. Elle donne l'impression d'être une parfaite soumise, mais c'est pour mieux recevoir les coups. Elle est maso et l'assume à plein poumons. Elle écarte ses fesses pour accentuer sa demande. Lui, l'observe tout en lui claquant avec appétit ce séant affolant. Il sent sa trique déformer son fut, il sent cette puissance qui s’égare de son calbut. Il grogne comme un animal en rut. Il attrape les hanches de la belle prostituée et place son sexe irrigué d'excitation. La chair gonfle à la vue de cet orifice. Il a envie de la baiser violemment, il ne souhaite pas lui donner du répit. A quoi bon ? Il a entendu ses suppliques, il la sent fébrile entre ses mains, et il compte bien s'acharner sur son corps.

On pourrait penser qu'elle agonise dans sa Prison de verre, penser qu'elle aspire à la liberté, mais elle n'a jamais été plus libre que dans la jouissance. L'orgasme vivifiant qui la propulse dans un tourbillon de délices sucrés. Elle peut redevenir elle, retrouver ses rêves, ses espoirs. Pourtant, sa place est ici et elle le sait. L'espoir fait vivre, mais parfois, il lui fait peur. Après des années à fermer sa gueule et à gémir comme la dépravée qu'elle est devenue, on la récompense. Fury n'avait jamais pensé à être quelqu'un d'autre qu'une esclave au sein du clan de l'Onyx. Elle n'avait pas de l'ambition si ce n'est celle d'être la plus méritante, celle que les clients s'arracheraient. Elle écarte les cuisses à la demande, sait cambrer son dos pour recevoir le douloureux châtiment. Elle n'a jamais sangloté, ni même tenté de se rebeller. Quelques fois, si... Mais c'était souvent à la demande des clients, jamais de son propre chef. Bien que dans le fond, elle ne peut oublier cette boule de rage qui se forme dans ses entrailles, mais pour son propre salut, il lui est impossible d'affronter ses bourreaux. L'heure du glas n'a pas encore sonné et elle espère pouvoir en profiter encore longtemps.

La voilà devenue Maîtresse de la Maison Close de l'Onyx. Esclave un jour, esclave toujours dans son cœur. Il lui arrive encore pour son propre plaisir de redevenir l'esclave qu'elle était, mais maintenant, c'est elle qui les mène à la baguette ces petit enfoirés de première. Une doucereuse vengeance avec laquelle elle apprend à écouter ses envies du moment, mais il lui arrive encore de se soumettre. Elle le fait avec un naturel affligeant comme si cet acte était ancré en elle...
Eveil et Magie
La Magie c'est un peu comme la vitae nécessaire à la survie. Fury survit, enfin elle se raccroche simplement au fil de sa vie et même s'il tend à rompre au premier coup de ciseaux, il résiste. Ce don fait partie d'elle, elle apprend à le maîtriser, même si parfois, il lui est difficile d'avoir le juste contrôle. C'est quelque chose qui fascine, mais qui effraie à la fois. Cette Magie qui coule dans ses veines, c'est comme si elle ne faisait qu'un avec les Ténèbres. Une Âme en perdition qui ne cesse de franchir les barrières de l'inacceptable, mais Fury aime ce sentiment. Son pouvoir est sombre un peu comme cette Pierre de Jais qui lui sert de catalyseur. Elle n'a pas été effrayée de découvrir ce côté maléfique de son Monde, ni même le rôle pour lequel on l'a forgée. Son pouvoir ? C'est quelque chose qu'elle n'arrive pas à expliquer, bien qu'elle le sent se manifester sous la douleur qu'on lui inflige. Elle le sent méphitique, il s'imprègne dans chacun des pores de sa peau, il lui martèle l'esprit d'images violentes, dures, sombres... C'est tout son univers qu'elle revoit. Des flashs qui lui rappellent tant et plus son affliction. Elle n'a aucun contrôle sur cette chose, la laissant s'échapper avec toute cette perfidie qu'elle traîne derrière elle. Ce pouvoir qui s'insinue dans les mains de son tortionnaire du moment, frappant avec un peu plus de violence son corps. Elle n'a d'autre choix que de le laisser filer entre ses doigts, de le laisser prendre possession de l'âme de l'autre, celui ou celle privilégié(e) du moment, et ainsi il se nourrit des vices les plus torrides et les plus assassins qui soient.
Description
Une Icone de beauté. Un corps scandaleux façonné par Dame Nature qui lui offre toute l'étendue de ses talents. Fury est un mystère pour beaucoup. Un corps juvénile aux contours délicats et pourtant robustes. Elle est capable d'accuser les coups et plus ils sont vivaces et plus elle aime ça. Elle possède un dos qui invite aux plus dégradantes des envies. une chute de reins où l'on remarque avec facilité un cul bien rebondi et bien plein. Quand on dévisage ce fessier aux allures indécentes, on a envie de croquer à pleines dents dans cette chair tendre et juteuse. Une douceur sous la paume virile comparable au velours. Sa tignasse comparable au jais qu'elle porte au poignet et qui lui sert de catalyseur, est soyeuse et enivrante. Une longue chevelure aux reflets envoûtants qui termine sa course à la limite de ses reins. Son visage est énigmatique, trompeur parfois car on ne peut pas lui donner un âge juste. Tantôt jeune femme, tantôt femme, tout en elle est déroutant. Elle a deux amandes ténébreuses qui luisent à la lumière tamisée. Ses yeux sont le reflet de son âme et on peut lire toutes sortes de choses. Un sombre dessein sommeille en elle et pourtant, elle a puisé tout au fond de ses ressources pour s'élever parmi les hautes sphères.

Son visage est harmonieux, mis en valeur par une peau satinée. Un nez droit, fin et volontaire à la cambrure ni trop grossière, ni trop prédominante. Elle possède un joli grain de peau sans les pores apparents. Elle est telle une rose qui s'épanouit sous l'éclat du soleil. Une bouche aux contours délicats, toujours avide de découvertes et de gourmandises. Elle ne cille pas quand elle accueille un sexe démesurément gros et long. Au contraire, c'est ce qu'elle aime par-dessus tout ! Ses douces lèvres qui enserrent avec parcimonie la chair tendue par le désir, et elle sait parfaitement jouer avec le plaisir de l'autre. Sachant à quel moment elle doit accentuer ses va-et-vient. L'esclave aime attiser le feu en chacun de ses partenaires.

Elle a une cambrure exagérée, mais qui pourtant dévoile une féminité sans aucune retenue. Elle sait se faire patiente; elle sait aussi se faire désirer. Ses battements de cils qui charment, qui éveillent chez ses partenaires une envie de la dominer sans vergogne. C'est ce que veut Fury, et Fury l'obtiendra.

Ses jambes sont fuselées dans un galbe parfait. On aime lécher la partie charnue de ses cuisses car la demoiselle est très souvent à la limite de jouir. Elle monte très vite, mais sait se dominer et ne pas le laisser trop vite exploser. C'est un art qui n'est pas donné à tout le monde.

Elle possède une poitrine affriolante, très souvent mise en valeur par des cache-tétons. Sa poitrine est pleine, ronde et ferme sans rentrer dans l'exagération. Elle a une taille parfaite et chacune de ses mamelles peut être tenue dans une main ferme. Ses tétons sont très sensibles et elle aime sentir les dents s'agiter sur cette chair tendue et qu'on les malmène en tirant dessus.

Fury est un monstre, car elle ne laisse personne indifférent, mais dans ce monde, seuls les plus forts peuvent la goûter. Elle est un objet, un sacré objet de désir, mais elle est d'une tout autre catégorie. Elle fait dans le luxe. Elle pourrait se rétracter, mais pour cela, il faudrait lui présenter quelque chose d'intéressant, et la belle garce ne se laisse pas facilement amadouer. Pour la voir dans la soumission la plus complète, il faut savoir lui parler et avoir surtout les bons mots et le plus beau franc-parler. Il faut savoir s'y prendre comme un Dieu. Elle les aime dominateurs à souhait et si vous avez ce qu'il faut dans le caleçon, il se pourrait que vous réussissiez à la convaincre.
La Ville et ses Seuils
Un code. Un code qui changeait en fonction des Maîtres. Un mot qu'elle gardait en tête mais qui n'avait jamais frôlé ses lèvres rouge sang. Elle avait toujours ce potentiel inouï de lutter contre elle-même. D'endurer la douleur dans un soupir étouffé proche d'un gémissement exaltant. Elle faisait en sorte de se concentrer sur le supplice enduré sachant pertinemment que le plaisir prendrait forme sous cette ardeur. Il ne tardait jamais vraiment. Elle était belle avec son gros collier de cuir et cette boucle argentée qui lui permettait d'endurer différents vices les plus cruels. Elle avait ce port de tête fier, arrogant quelque part et pourtant, elle avait cette façon bien à elle de se soumettre et le faisait sans grimacer. Elle attendait cette fois-ci une femme. une femme qui avait su capter son attention et surtout, qui avait apprécié la compagnie de cette jolie chienne. Docile, douce et terriblement croquante. Avant chacune de leur rencontre, Fury devait effectuer un rituel très particulier. Elle devait ne garder que sur elle son collier et être totalement nue afin d'accueillir sa Maîtresse du moment. Elle devait s'installer sur le sofa tout en tendant bien ses fesses et présenter la paume de ses pieds afin qu'elle puisse librement les frapper d'un fouet ou bien d'une cravache. C'était suivant ses envies du moment. Fury devait garder les mains sur sa tête et rester immobile. Si elle avait le malheur de soupirer ou bien de parler, elle pouvait recevoir toutes sortes de sévices. Elle devait garder à proximité de son corps, sa laisse argentée afin de marcher aux pas de la dominatrice. Avec un peu de chance, elle se ferait fesser d'une main gantée de cuir. Puis, quand elle en aurait assez de la voir se déhancher à quatre pattes, elle lui présenterait ses cuirasses au talon vertigineux pour qu'elle les lèche comme si elle se trouvait devant une queue. Bien qu'elle était dégradante cette image Fury s’exécutait sans rechigner. Elle faisait glisser sa langue contre le cuir des bottes outrageuses et y mettait tout son cœur à l'ouvrage. Il lui était défendu de ne pas contenter la Dame. Elle n'avait que ce mot à la bouche de toute façon : contenter ses tortionnaires.
Chaque expérience était enrichissante et ne se ressemblait pas. Elle était une Onyx et s'employait à le rester. Une vraie chienne enfantée pour assouvir chacun de ses partenaires. C'était ainsi qu'elle évoluait dans ce quotidien. La faim la saisissait toujours avec autant de force et elle ne se sentait jamais rassasiée, une espèce d'insatiabilité qu'elle compensait dans le plaisir solitaire. Mais ce n'était jamais aussi excitant que quand elle était à la merci d'un autre. Un peu frustrée par l'onanisme, elle n'arrivait guère à prendre son pied. Elle avait besoin de la rudesse de ses partenaires, de sentir leur ascendance lui vriller les cuisses. Elle avait ce besoin de domination pure pour être cette chienne fébrile et délibérée.
Famille et Histoire
« Vous avez là un très beau bébé ! »

On lui tend ce bébé emmitouflé dans un linceul immaculé. Un beau bébé rose qui sommeille profondément et qui bouge à peine quand il trouve refuge dans les bras maternels. La mère acquiesce en silence tout en refoulant une larme qui s’échappe contre sa joue. Un inaudible « merci » arrive aux oreilles de la sage-femme. Elle sourit chaleureusement tout en posant une main amicale sur l’épaule de la jeune mère occupée à dévisager ce bébé. Son bébé. Sa petite fille. Quelle ironie ! Elle qui n’était pas faite pour la maternité la voilà désormais avec une bouche de plus à nourrir. Comment pourrait-elle élever son enfant et surtout, comment la protéger des vices malsains de la Ville ? Elle refuse de faire d’elle une esclave de l’Onyx, mais a-t-elle vraiment le choix ?

C’est une pute née. Une pute-née de mère en fille. Contrainte dès son plus jeune âge de vivre dans cette malsaine condition. Réduite au rang d’esclave pour satisfaire ces chiens et ces chiennes. La mère pourrait s’interposer, lui offrir un autre style de vie, mais comment ? Elle ne connaît que cette vie. Elle est confiée aux bons soins de servantes qui l’élèvent dans un seul et unique but : faire d’elle une esclave du clan Onyx. On la prépare soigneusement, lui instaure un rythme intense dans cet apprentissage. Elève studieuse qui apprend avec une certaine facilité. Elle assimile toutes ces choses qui feront d’elle une des leurs, une esclave à part entière. Elle connait les usages d’une bonne soumission. Son avis on n’en a plus rien à foutre et elle est juste bonne à se laisser dicter par l’appétit féroce des Maîtres. Fury n’aime pas ce conditionnement, cette emprise qu’on a sur elle. Cette Prison qui l’étouffe et qui l’empêche d’être celle qu’elle voudrait, mais ici, on n’a pas le choix. Elle se plie et ravale cette rancœur qui noie son cœur.

On l’habille comme une vulgaire catin, cuir, latex ou parfois, on la promène nue pour qu’elle s’habitue à l’humiliation. L’humiliation fait partie des plaisirs malsains qu’elle doit gérer et surtout, qu’elle doit accepter tout en gardant son sang-froid. Une simple erreur de sa part et elle pourrait dire adieu à sa vie. On oppose à son cou un large collier de cuir qui épouse sa peau fine et qui parfois, quand la poigne est trop ferme, lui donne la sensation d’étouffer. Sa peau est marquée par cette chose insupportable à porter, mais le Temps finit par faire son œuvre et elle finit par le porter fièrement. C’est sa marque de fabrique, c’est ce qui la rend belle. Belle dans la soumission. Belle dans la dégradation. Pourtant, Fury s’y fait. Elle prend goût à être leur chose. Elle aime attiser leur excitation et surtout, elle aime se faire chatte et chienne à la fois.

Les coups retentissent sur sa peau moite. Fouets, cravaches, gants de cuir, laisse… elle connaît à la perfection chacun de ces objets de torture. La sensation qu’ils produisent à son corps et surtout le bruit différent qu’ils émettent. Elle n’a pas besoin de regarder pour savoir avec lequel objet elle sera fessée. Son cul en a connu des vertes et des pas mûres et il est toujours bien tendu, toujours prêt à accueillir la punition tant attendue. Pourtant, elle n’est pas punie au sens propre, mais comment résister à la vue de cette croupe ? Comment ne pas vouloir marquer ses deux fesses à la rondeur impeccable ?

Parfois, on l’autorise à dominer ses Maîtres afin de la sortir des sentiers battus, mais ce n’est juste qu’un jeu dans lequel elle s’enlise et dans lequel, elle se set perdante. On en profitera pour la malmener davantage encore, son corps n’étant véritablement le sien. Elle en a sucé des bites à ses dépens, la forçant à les recevoir profondément au risque de la faire gerber. L’odeur virile et musquée de ces chiens en chaleur, de ces rustres personnages qui n’avaient qu’une seule idée en tête : c’était de pervertir cette étrange poupée qui en prenait plein le cul sans jamais crier ou se débattre. Elle pouvait à tout moment dire « stop », mais elle résistait. Ce qui ne tue pas, rend plus fort et c’est exactement ce qui se passait pour Fury. Ce côté tempétueux qu’elle dissimulait sous des regards langoureux. Il était rare de plonger dans ses yeux tant elle gardait la tête baissée afin de ne pas défier ses nombreux tortionnaires. « Tiens-toi droite et garde tes yeux baissés ! » Elle avait parfois été tentée de les regarder dans les yeux sans avoir été invitée à le faire et elle avait récolté le prix de son insolence. Elle avait compris que ce n’était pas elle qui était maître de son corps, mais tous ceux qui la souillaient de part et d’autre son corps. Son corps offert en pâture à ces bêtes assoiffées de chair fraîche. Elle ne valait pas mieux qu’un chien quoique les chiens étaient parfois mieux traités qu’elle, mais elle n’était pas du genre à se plaindre. Elle était simplement conditionnée pour être belle et se taire. Ce collier lui indiquait juste qu’elle était une incroyable salope et que de toute façon, on ne se soucierait jamais d’elle. Tant qu’elle était baisable, tant qu’elle donnait envie, c’était suffisant.

« Oui c’est ça ! Suce-moi bien, salope ! »

Il enfonçait sa tête contre sa verge tendue alors qu’il tenait fermement son visage pour ne pas qu’elle se libère de son emprise. Il avait une sacrée poigne et s’efforçait d’aller plus en profondeur dans sa gorge alors que Fury étouffait contre ses coups de reins pareils à des coups de boutoir. Elle ferme les yeux tout en grimaçant, gardant cette queue entre ses lèvres qui l’enserraient tant et plus, le sentant frétiller contre ses lèvres charnues et avides de plaisir. Son nez enfoncé contre les poils pubiens où elle pouvait sentir l’odeur de son gel douche. Une odeur masculine mêlée à l’odeur de la transpiration. Elle n’était pas dégoûtée pour autant, elle avait connu bien pire dans son asservissement. Il la libéra enfin alors qu’elle tenta de reprendre haleine, son visage rougit par les bifles incessantes qu’il lui avait administré quelques minutes plutôt. Oh s’il n’y avait que ça, mais non, il s’était amusé aussi à la gifler. Non pas qu’il tenait à la marquer outre mesure, mais il avait aimé voir son visage ballant de droite à gauche au rythme de ses baffles. Elle avait les joues en feu et alors qu’il s’amusait à lui taper le visage de sa bite, il avait violé ses lèvres sans même l’avertir. Il avait toujours aimé les femmes dociles et il devait admettre que cette nouvelle esclave possédait un énorme potentiel. Il était même ravi de la posséder comme il l’entendait. Il n’allait pas l’épargner, oh ça non, il allait même prendre un malin plaisir à la souiller. Son visage ne tarda pas à recevoir cette semence visqueuse sur le visage. Elle avait juste eu le temps de fermer les yeux et l’autre, l’attrapa par le menton pour qu’elle le regarde. Il la retourna violemment et elle gémit sou l’effet de la fougue de son partenaire. Il appuya son ventre contre le rebord du bureau un peu violemment et il lui écarta ses cuisses d’un coup de jambe. Elle prit appui sur le meuble froid et écarta ses fesses afin qu’il la prenne comme une traînée. Elle sentit sa chair se déchirer et retint son cri du mieux qu’elle pouvait entre ses dents. Il mit longtemps avant de jouir de nouveau. Fury ferma les yeux, se concentrant sur son plaisir qui pointait déjà. Elle ne devait pas jouir, pas tant qu’elle n’obtiendrait la permission de son tortionnaire...

C'était ainsi que se résumait la vie de Fury. On l'avait jetée dans la cage aux lions et même si elle avait toutes les volontés du monde pour se rebiffer, elle se laissa faire. Après tout, c'est tout ce qu'elle était capable de faire et devenir l'objet de ce hommes et femmes lubriques, ne la dérangeait plus. Elle appréciait sa condition et pour rien au monde elle voudrait être ailleurs. Toute dépendance commence par un acte de soumission et Fury était dépendante, accro au sexe et surtout au sexe le plus bestial...
RP introductif
Derrière le masque (facultatif)
PSEUDO, PRENOM, SURNOM ? : C'est Hell ! Je voulais basculer du côté obscur de la force :D

COMMENT AVEZ VOUS CONNU C.K ? : DC

DES REMARQUES, DES QUESTIONS ? :

Re: La seule attitude dont j’étais capable face à l'intruse, était la soumission absolue - Fury

#2
Ce début est génial ! Direct dans le ton, l'ambiance de la personnage. Sulfureux à souhait. J'adore. Et un énorme coup de cœur pour l'avatar, l'image qui orne la fiche. Voilà. :nyu:

Par contre, je vais ronchonner !
Elle porte le nom d'une Divinité romaine infernale, une Érinye persécutrice et insoumise.
Il va falloir que tu m'enlèves ça. Aucune référence au Réel, et les religions ne sont pas données, mais devinées. Et là c'est... trop précis.

Sinon ! Il ne faut pas hésiter à faire de Fury la Maîtresse de la Maison Close, si le cœur t'en dis. A toi de voir !

Puis pour le reste, tu n'hésites surtout pas si jamais tu as des questions et tout ça.

Bonne inspiration ! :pinkheart:

Re: La seule attitude dont j’étais capable face à l'intruse, était la soumission absolue - Fury

#9
Il n'est pas un concentré de rage et de colère, pas un homme qui se laisse dominer par ses émotions ; mais plutôt calme et discret, toujours serein lorsqu'il vient à la maison close. Un habitué, cela va sans dire, qui jamais n'a poussé le jeu au point de tuer la putain qu'il paye. Il n'est pas comme d'autres qui usent et abusent tant ils ne savent point contrôler une pratique exotique à leurs yeux, confondent sadomasochisme et déversement de rage.

Un habitué, donc. Qui après s'être amusé avec plusieurs filles de joie a jeté son dévolu sur Fury, il y a bien longtemps de cela. Qui d'autre, que l'Esclave parmi les esclaves, la Putain parmi les putains, pour répondre à ses envies, devenir la parfaite soumise qu'il s'imagine, qu'il cherche ? Un habitué, certes ; mais L'habitué de la reine des putains aux colliers de cuir.

Fury connaît ses habitudes, de cela il n'en a aucun doute. Combien de séances leur a-t-il fallu pour s'accorder ? Ou plutôt, combien de fois a-t-il dû répéter les mêmes injonctions jusqu'à ce qu'elle se plie à ses manies ?

On n'est pas dans un porno, contente-toi de soupirer au lieu de te forcer à hurler. Ne viens pas nue, c'est mon plaisir de te déshabiller puis t'aider à te vêtir. Pas de nom, de surnom, appelle-moi simplement « Maître ». Tu ne parles pas, sauf pour me répondre ou pour m'appeler ou prononcer ton safeword. Ce n'est pas la peine de jouer à la rebelle, c'est une soumise que je veux et non une pouliche à dompter.

Il ne sait pas comment les autres clients font avec leurs putains, et il ne désire point le savoir. Mais ainsi est comment il envisage les choses. Comment, selon lui, se doit d'être une maison close où règnent les soumises. Là pour répondre à certains penchants, et non pour flatter l'ego des clients en hurlant comme des truies, répétant que jamais elles n'ont connu autant de plaisir avec une queue aussi grosse.

Certainement pas.

Fury est venue à lui comme il le souhaite. Vêtue. Et les cheveux noués en une haute queue de cheval, un plaisir dont il est friand que de pouvoir avoir un libre accès à son large collier de cuir, et à cette épaisse boucle l'ornant, lorsque vient la jouissance.

Il agit avec calme, en employant des gestes précis et mesurés, d'une voix posée et sûre. Point de hâte, nul empressement, cela ne fera que gâcher le jeu. Alors, lorsqu'il est question de rendre Fury aveugle en lui passant un bandeau autour des yeux, il le fait avec lenteur et précision, avant de la déshabiller de la même manière.

Il sait se contrôler, jouer avec les sensations. Alterner entre la caresse fugace de la corde, et le coup sec asséné lorsqu'il en serre le nœud. La maîtrise, tandis qu'il a passé les liens à travers la boucle fixée au mur, obligeant ainsi Fury à se tenir sur la pointe des pieds et les bras tendus au-dessus d'elle, de la cravache qui erre sur la peau de la soumise. Lorsque ce n'est pas le plat de la langue de cuir qu'il fait l'agacer, ça en est le mince arrondi.

C'est mentir que dire qu'il ne s'en amuse pas. Il aime sentir, ressentir, les sensations qu'éprouve Fury. Il les boit, s'en délecter comme on s'enivre d'un millésime rond et épais sous la langue. Point de hâte, point d'énervement, si ce n'est lorsqu'il sent qu'elle exagère un peu le trait. Alors il disparaît. Plus aucun bruit. Plus aucun mouvement. Si ce n'est le claquement sec et sévère, survenu soudainement, du nerf de bœuf qui lui frappe les fesses.

Sur le ventre, et donne-moi tes poignets. Là sont les seuls mots que l'homme a prononcé de toute la séance. Car avare de mots, il l'est. Ne restent alors que ses soupirs. Et ses rires, lorsqu'il se moque de Fury. Ne l'a-t-il pas fait, alors qu'il enfonçait un plug, couvert d'un lubrifiant qu'il n'a pas pris la peine de chauffer, entre les fesses de la belle ? Ou encore, lorsqu'il a serré un peu trop fort les liens destinés à l'obliger de garder les jambes écartées ?

Peut-être. Sans doute. Mais nul mot. Pas même un commentaire, alors que sa semence coule d'entre les cuisses de la putain lorsqu'il la fait se redresser pour l'aider à se vêtir. Il ne prend même jamais la peine de la saluer lorsqu'elle entre dans la chambre après lui. De toute façon, il ne se contente que de donner des ordres. Et de lui souhaiter de passer une excellente nuit lorsqu'il la quitte.
Pour t'aider à trouver les nuances entre les factions que tu incarnes. Si en Ambre on n'est pas dérangé par un gang-bang avec happy end et la demoiselle qui s'en délecte, en Onyx on préférera la mise en scène sobre et discrète. Elégante. Qui va un peu plus loin que juste une fessée, un coup de cravache sur les seins pendant qu'on insulte la putain en laisse. Parce que le SM, même pratiqué par des grosses brutes aux doigts calleux, a tout de même une esthétique. Un certain charme. :pur:

Donc voilà ! Pour le reste, totale liberté, tout ça tout ça. Et tu n'hésites pas s'il y a un souci ! :pinkheart:
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