Re: Citations en or

#83
DHAEL LUDUEN : Le pain et le sel Ecrire avec Dhael c'est tout léger, tout doux. Magique. Les phrases sont fluides. Épurées de toutes prétentions et lourdeurs stylistiques. Pour ne conserver qu'un soupçon de mélancolie et de jolies images. Quand à sa personnage, elle est d'une humanité charmante. Ni forte, ni faible. Elle a froid, mais elle est déterminée. Elle a peur mais est courageuse. Juste, profondément, touchante.

"Elle se faufila par une porte éventrée, laissant, comme un petit animal, une chaine de menues empreintes dans la neige. Le lieu l'attirait malgré elle, et malgré le poids du drame qui transpirait de chacun de ses murs. Elle avait la sensation d'avoir enfin trouvé un abri, un refuge où nul n'aurait l'idée de la déranger. Elle essaya de se frayer un chemin entre les couloirs effondrés et les escaliers sans marches, et finit par arriver dans un lieu qui lui parut convenir pour la nuit. Certes, les courants d'air ne laissaient aucun doute sur l'ouverture béante du toit, mais cela lui permettrait au moins de faire un feu sans risquer de s’enfumer. Malgré le rayon de lune, l'ombre de la nuit ne lui permettait pas de distinguer le cadre, elle se promit d'explorer au jour pour essayer de trouver un recoin moins exposé pour les nuits suivantes."

Re: Citations en or

#85
TALIA SAMBRE : Juicy & Delicious [PV Talia] J'ai longuement hésiter sur quel rp de Kapinette citer ici... d'habitude je ne cite pas du tout, mais là, j'ai été trop captivée, fallait que je site un des deux, et comme l'autre était déjà cité juste au-dessus... :P Quoi qu'il en soit, ce rp est tout simplement génial, enivrant... plein de luxure mais aussi d'une affection tordue, dépravée... c'est tellement Kravtien :nyu: J'ai dévoré le tout et j'ai hâte de lire la suite <3

" Le galbe de sa croupe s'en trouva redessiné. Gagnant en rondeur, en puissance. Et le plastique de sa robe la moulait tellement, qu'on pouvait croire qu'elle était fesses nues. Le latex couinait et soupirait, proche de l'explosion. La rai était visible. Un creux d'ombre que le vêtement épousait. Elle souffla la fumée, au visage de sa sœur tout en la caressant avec une infinie douceur. « -Un jour nous serons mariées ma poupée. Tu seras ma femme, je serais ta femme. Unies pour le meilleur et pour le pire. Juste nous. Avant d'assassiner père, nous le violerons à tour de rôle jusqu'à ce que sa puante semence nous engrosse toutes les deux. Et nous serons mères. Deux adorables petites filles, sorties de nos ventres. Des jumelles comme nous. Que nous allaiterons ensemble. » Et disant cela, elle arracha les oripeaux de latex de la combinaison de Nalia. Libérés de leur gangue spongieuse, les deux seins splendides, pâles et laiteux, semblèrent lui exploser au visage. D'une telle opulence. D'une telle majesté. Des obus, des globes, des melons percés de tétons provoquants. Et si gros, si lourds, que Talia savait avoir besoin de ses deux mains pour en faire le tour et les posséder. Elle les admira. Les imagina gorgés de lait avec la petite bouche amoureuse d'un bébé en train de les presser et de les têter. La vision la fit sourire. Attendrie. « -Je suis sure que nous serons les meilleures mamans du monde. Et que notre famille sera la plus aimante de l'univers. » Mais elle ne les avaient pas touché. Ce n'était pas le moment de se laisser aller à un élan de passion inconsidéré pour son âme sœur. La soirée ne faisait que commencer. Plus tard leur tendresse bestiale aurait le temps de s'épanouir au secret de cette chambre qu'elles partageaient dans la Pyramide."
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Re: Citations en or

#89
Perséphone Wuen : Les lanternes rouges
Ceci n'est pas un rp. Ceci n'est pas une écriture à quatre mains. Ceci est un récit qu'on dirait écrit par une seule personne tant les réponses sont fluides. Ceci est une confrontation entre deux femmes flamboyantes, d'une beauté complémentaire. D'un côté la flamme de Alwine, de l'autre l'éclat lunaire de Perséphone. Bien évidemment, leur rp ne peut être qu'une réussite sans faute dont l'inachèvement me brise un peu le coeur. Mais bon.
Je m'arrête sur Perséphone qui est mon personnage féminin préféré sur ck. Perséphone, c'est pour moi un visage - celui quasi parfait de Gong Li - , une prestance, un maintient, une présence et une aura d'impératrice. Perséphone, c'est plus qu'une simple femme. C'est un mythe, c'est une légende qui renoue avec ses origines dans ce topic. Et son écriture est tout en subtilité, en beauté et en grâce. Il y a les mots qu'elle dit et les phrases qu'elle ne prononce que pour elle-même. Il y a sa pensée et ses actes. Et j'adore voir cette double opinion, cette langue de bois dont elle use et abuse pour prendre l'ascendant sans y paraître. J'aime ce retour aux sources, cette fierté d'appartenir à un pays sans y avoir vécu très longtemps. Je me suis énormément retrouvée dans ce rp, j'avoue donc sans honte que je l'aime subjectivement. Perséphone a parfaitement décrit ce que j'ai ressenti en renouant moi-même avec mon pays d'origine la première fois que j'y ai mis les pieds. Et pour ça, pour ça Perséphone, un grand, un immense merci. Et une très large révérence à cette plume jamais égalée, pour moi. Dommage que ce personnage soit peut-être amené à être supprimé?



« Alors dites moi, qu'est-ce qui vous amène sur la terre de vos ancêtres ? Je gage qu'une personne si importante ne s'est pas envolée pour la Chine juste par simple nostalgie... que cherchez vous, et en quoi puis-je vous aider, miss Wuen ? Je serais ravie de traiter avec vous, surtout au sujet de cette Chine que j'affectionne tout particulièrement... »

« Diablesse ». Pourquoi prenait-elle cela si personnellement, pourquoi sentait-elle monter une certaine forme de colère vengeresse en elle ? Probablement l'insolence masquée de son interlocutrice, qui le regard brillant semblait prendre un plaisir tout particulier à jouer sur les mots pour la brusquer. Un pays qu'elle affectionne, vraiment ? Perséphone aimait cette patrie qu'elle avait quitté plus de vingt ans plus tôt, elle ressentait la respiration de cette terre contre ses pores, elle voyait son agonie déchirer la côte et la campagne, elle entendait le hurlement de ce peuple avec qui elle n'avait pourtant jamais vécu. Chinoise, Japonaise, Coréenne, quelles qu'aient été les origines de ses géniteurs, elle n'était pas anglaise, elle ne le serait jamais. Elle était de ces filles de l'est au cheveu délicat et soyeux, à la peau douce et au regard en amande. Elle était d'une race millénaire, qui régnait sur l'Asie alors que les ancêtres de son interlocutrice se terraient encore dans des grottes.
Et alors que jamais elle ne s'était sentie particulièrement attachée à ce sol, quelques minutes à sentir les effluves de l'opium, à regarder le soleil écarlate sur l'océan et à écouter les multiples bruits d'une ville aux moteurs encore rares avaient suffi à lui rappeler tout ce qu'elle avait pu oublier au cours de ses années londoniennes. Et un sourire de fierté aussi fugace qu'inattendu apparu sur le masque de l'actrice Hong-kongaise.

« Nostalgique ? Sans nul doute. Mais là n'est pas la raison de ma venue. »





Néralia Erenesis : Le prix des âmes
Néralia Erenesis est de loin le vampire le plus réussi de CK. Elle joue à merveille sur l'écart entre le présent et le passé, sur son rang et sur la peur qu'elle engendre chez ses visiteurs. J'aime cette plume qu'on croit domptée, maîtrisée, alors qu'elle est sauvage, brute. Le caractère de Néralia est celui d'un fauve assoiffé qui n'attend qu'une erreur de notre part pour nous sauter à la gorge. J'aime cette tension qu'on ressent dans ses rp, digne d'un excellent polar. J'aime ce personnage définitivement femme fatale - merci d'avoir choisi Eva Green - et pourtant ces gestes, ces mots qu'on s'attend à retrouver dans la bouche d'un Anafiel Boyle, parfois. Cette franchise désarmante qui s'autorise tout et ne se prive de rien, surtout pas si les mots peuvent destabiliser son interlocuteur. J'en redemande.
Ce que j'adore plus que tout chez Néralia, c'est son sens inné de la mise en scène. La première fois que son partenaire la voit, les premiers mots qu'elle lui susurre. Puis la cassure nette entre la bienséance et son véritable visage. Jamais de langue de plomb avec vous.
Avoir un rp avec Néralia, c'est écrire avec une grande dame. Une de ces femmes puissantes qui savent exactement ce qu'elles veulent et comment l'obtenir. Ecrire avec elle, c'est également prendre le risque de finir dans son assiette, accessoirement...



Un lieu assez modeste de taille, richement meublés de coussins confortables de toute sorte, avec de riches tentures qui masquaient les paroies, un lieu agréable, confortable, sans nul doute. Dans lequel attendait, assise au fond, une femme très belle, à la peau très pâle, dans une tenue sombre qui accentuait encore cette pâleur, tout en mettant en valeur son corps, révélant ses formes autant sinon plus qu'elle ne les cachait. Ses lèvres étaient très rouges, ses yeux très bleus, et les premières s'étirèrent en un sourire quand les seconds se posèrent sur le visiteuse. Pourtant, ce sourire n'exprimait pas la bienvenue, lui non plus. C'était le sourire d'un loup qui contemplait une proie.

« Cassandre. »

La voix était douce, agréable. Mais pourtant il y courait quelque chose, comme un fil d'acier mortel dans un voile de soie, comme la conscience potentiellement dérangeante d'autre chose. Du fait qu'elle appartenait à un être qui n'était pas, qui n'était plus humain. Poussière ferma la porte dans le dos de la courtisane, un bruit léger, mais perceptible.

« La reine des putes du Rubis. La traînée en chef du Scorpion. La maîtresse des chiennes au service des Boyle. »

Re: Citations en or

#90
Je crois qu'il n'y a pas de rouge assez éclatant pour décrire la couleur de mes joues en ce moment même... Merci Lawerance!

Et oui, Perséphone était destinée à la suppression et à une apparition dans les prédefs, mais lire de telles éloges me donne presque envie de me remettre dans la peau du personnage. Du coup merci du fond du coeur de m'avoir donné envie d'écrire :heart:
"Are you feeling exposed?"

Re: Citations en or

#93
Oooooooooooow ooooooow :nyu:

J'étais déjà toute chose de lire tous les compliments, sur tata néra et sur notre rp mais si en plus tu fais revenir persé... que demander de plus ? :nyu:

En tous cas vraiment merci pour tous ces jolis mots lawy, c'est vraiment adorable d'aller rechercher de vieux textes et de les porter aux nues comme tu le fais et et... je suis sûrement aussi rouge que James :oops:

*lui fait pleeeeein de câlins pour la peine :you: *

Sinon l'actrice, faut dire merci à kapinette <3
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Re: Citations en or

#94
KAPRICE ASHFIELD : Le Bal d'épines Une toute petite phrase vraiment choupie qui est la synthèse parfaite du personnage de Kaprice et de sa plume. à la fois beau et tendre, fragile et triste, et résolument poétique. Le personnage est aussi juvénile que la plume est mature, et chaque nouveau RP est une nouvelle plongée dans la psyché de la petite Ashfield. Non vraiment, c'est une belle phrase!

"Merde. Parfois c'était si dur de n'avoir que dix sept ans."

Re: Citations en or

#96
Vous êtes vraiment choupis tout les deux :you: Et le plus drôle c'est que cette phrase je l'ai rajoutée après coup, en virant un paragraphe de clôture que je n'arrivais pas à terminer XD

Je crois qu'en l'écrivant, je pensais à cette pauvre Kap, avec laquelle je joue depuis cinq ans IRL. Et aux montagnes d'ennuis qui n'en finissent plus de lui tomber sur le dos.

Je l'aime bien ma Kapikap, comme ma fille ou ma petite soeur :heart:

Re: Citations en or

#98
MOLOCH WOLFCRAFT : Princess of grief... {PV Jev, Val, Moloch} Encore une fois, j'ai hésité à citer ici, vu que je le fais presque jamais, et que d'autres auraient pu se sentir vexés que je l'ai pas fais pour eux... mais finalement j'ai relu après avoir signalé la réponse aux intéressés, et j'ai pas pu résister xD En plus il n'y a plus eu de post ici depuis longtemps, ça revitalisera peut-être <3

Alors voilà, je me suis longtemps tâté à citer le début ou la fin du rp, les deux parties étant magnifiques... finalement, j'ai choisi la fin, parce que je trouve qu'elle met un superbe contraste entre les deux, entre l'enfant et le loup, la jeune innocente et le vieux général, l'agneau et le prédateur. En plus, c'est superbement écrit, et les dialogues sont si classieusement percutant :nyu: En un mot, un bijou, et pour le reste, je vous laisse juge *-*


D'une main sûre, le loup attrapa le menton de la jeune fille, ne craignant nullement pour sa vie. Il avait été façonné pour tuer le père, la fille ne pouvait décemment pas passer au travers des Dix milles rituels impies dont on avait drapé son corps massif. Il la sentait trembler, en proie à une panique mortelle. La peur était rationnelle, Moloch lui même la ressentait, lorsqu'un danger survenait. La peur était un avertissement, une injonction à lutter pour sa propre survie. La terreur, elle, était irrationnelle, l'apanage des proies. Une énigme pour l'ancien régent, préparé depuis ses premiers jours à regarder sa propre mort les yeux dans les yeux. « Et à lui dire merde ». Mais l'enfant avait été protégée, couvée telle un oiseau fragile là où le jeune Moloch avait du apprendre à chasser comme il avait du apprendre à marcher. Il allait lui apprendre. Lui montrer la cruauté du monde.

« J'ai tué ton père. »

Son visage toujours dans le creux de sa main, il avait parlé sans pitié aucune. Calme, grave, son ombre recouvrait tout entier la pauvre fille. D'un mouvement lent, il tourna la tête de l'adolescente vers la porte encore ouverte, de laquelle commençait à retentir une clameur aussi terrible que grisante.

« Et Elle, en a fait de même. »
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Re: Citations en or

#99
Oooooh Alwine c'est trop d'honneur que tu me fais là :nyu:

Tu fais perdre toute sa contenance au Loup, qui du coup ne sait plus où se mettre.

*donne un coup de langue affectueux à l’incandescente*

:momo:

Re: Citations en or

#100
Esmée : Piégée Je crois que je m'identifie beaucoup dans ses lignes. Esmée me fait beaucoup penser à Lili sur certains points et à ce que je ressentirais moi-même dans ce genre de situation. Je trouve sa plume à la fois légère mais très intense. On ressent ce que ressent Esmée, on s'inquiète pour elle et on aimerait pouvoir entrer dans l'écran et la prendre dans ses bras.

"Comment avait-elle pu tomber dans ce monde ? D'un pas hésitant, elle s'avança davantage dans la pénombre, l'air perdue, effrayée peut-être. Sa bouche rosée entrouverte cherchait l'air qui ne pénétrait plus ses poumons. Elle avait l'impression qu'elle allait défaillir d'un instant à l'autre. L'odeur du vice lui montait à la tête, mais elle continua sa marche vers le cœur de la Cage. Elle vit quelques mètres plus loin une fille qui n'en était plus une, animalisée, le visage déformé par la douleur. Un frisson parcourut son échine sans qu'elle soit capable de décrire s'il était inspiré par le dégoût ou l'envie la plus pure."
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« Lili, put all your fears back in the shade, don't become a ghost
without no colour, cause you're the best paint life ever made »

Re: Citations en or

#101
PHEDRE RONCIA : Agnus Dei J'aime beaucoup la personnage de Phèdre. Elle me touche. Elle a beau être une louve, elle demeure toute choupie, fragile et attachante. Et sa candeur dissimule une belle force de caractère. Quitte à prendre des risques, à aller jusqu'au bout de ses décisions au prix de ses blessures.

" Sur mes hauts talons, vêtue d’une robe couleur de sang, j’avais quitté les lieux dans lesquels je demeurais pour aller dans un univers inconnu, à la recherche de celui qui possédait mon âme. Je n’étais qu’une coquille vide hors de sa présence, un gouffre de désolation, une louve délaissée devenant agressive, dangereuse. Je voulais retrouver cette sensation de tout, de plénitude. Pour cela je devais le retrouver."

Re: Citations en or

#105
EIRWEEN VOLANTIS : Prince des rêves et fleur de givre J'étais déjà fan de sa fiche de présentation, encore un peu plus amoureux dans son post pour l'intrigue du bal, mais là, ça dépasse mes espérances les plus folles. Est-ce que vous avez vu ce que j'ai vu? Cette grâce poétique, ces répétitions à chaque début de paragraphes? Un poème, un pur poème, un instant de poésie où la douceur de l'enfance et du passé sont rois. J'adore, j'en redemande. L'ouverture est parfaite et reflète la plume qui me régale sur le forum de sa grave légèreté. Mélancolie, joie, impatience des retrouvailles... Des sentiments qui nous traversent et qui s'en vont, soufflé par la métaphore filée de l'hiver. Une plume que je trouve à même de restituer la gloire des Volantis.
Un début sur les chapeaux de roues pour une joueuse(joueur?) talentueuse.

C’était la beauté de Perle, son insouciance presque enfantine. Un univers imaginé par les rêves d’un chérubin. Elle était belle cette Londres où tu n’avais pas peur de déambuler librement. Tristesse n’était pas promise à réveiller Colère. Colère n’avait cure de refroidir encore plus Hiver. Tu étais heureuse. Tu souriais. Petite Fille des Glaces, prude et innocente.

Re: Citations en or

#106
Personnellement je ne savais pas trop quelle partie citée (mon éternel problème qui fait que je post si peu ici :sad: ) mais le texte m'a laissé tout rêveur aussi :nyu: J'ai beaucoup aimé sur le plan stylistique j'ai beaucoup aimé la répétition en début de paragraphe (je ne sais jamais si c'est une épanaphore ou une simple anaphore, ou encore un autre dérivé ><), sans lourdeur, sans impression de "carcan" (que je ressent souvent très vite avec cette figure à l'écrit), mais au contraire qui nous entraîne dans un superbe rythme textuel :nyu:

Bref je suis fan :pinkheart:
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Re: Citations en or

#107
Oh mon frérot d'amour c'est vraiment adorable !! :kiss: :hug: :you:
Merci beaucoup pour la petite citation et tous ces compliments ! :nyu:

Je suis ravie de voir que ma plume puisse plaire ( le bac n'est pas si inutile que ça :question: ). De plus, c'est un réel plaisir de jouer Eirween, j'aime écrire et elle m'inspire énormément ! J'espère que mes prochains postes seront accueillis avec autant d'enthousiasme !! :danse:

Re: Citations en or

#108
PHALÈNE VOLANTIS : Jeux interdits [Eirween] Je ne vais pas essayer de mentir, j'ai toujours été amoureuse de la plume de Kap, mais ces derniers temps, avec Phalène, je trouve qu'elle a encore gagné en beauté, en profondeur. Dans ce texte-ci, enfantin et si profond pourtant, j'ai été totalement pris dans l'univers de Phalène, un univers tout différent de la réalité kravtienne, auquel on a envie de croire.

J'ai hésité un moment sur le passage que j'allais citer, parce que j'ai aussi beaucoup aimé la fin, quand il accueille Eirween sans même se retourner, avec une figurine à son effigie toute prête dans son sac... ça donne envie d'en voir plus, de savoir pourquoi il a cette figurine, s'il l'a vue venir en rêve, si la rencontre était prévue, s'il a conscience que, quand même, il a tué le papa de la belle dame licorne, ce que ça va donner... bref je veux la suite :nyu:

Mais finalement j'ai choisi ce passage-ci, dans le corps du texte, parce que je trouve la scène géniale, parce que Phalène est tout mignon, parce que j'avais en le lisant un sourire tout à la fois charmé et amusé de voir comment l'innocent Phalène voyait la forteresse de l'Onyx et tous les protagonistes, réduits au rangs de vilains se mettant entre lui et la douce Lili... c'était amusant, et à la fois si mignon, et si beau à lire -et puis le "rawr" :nyu: ... bref je vous laisse juge <3 Moi, je suis fan :pinkheart:


Le petit elfe s'était assis en tailleur au milieu d'une prairie de neige fraîche. Une paire de grands anges de pierre, aux visages effacés par l'érosion, veillaient sur lui. Sans ôter ses grosses moufles de fourrure, Phalène avait commencé par sculpter dans la poudreuse, une grande forteresse blanche. Cela l'avait occupé une bonne heure. Mais il était habile de ses mains. Très concentré. Et parfois, lorsque l'effort de réflexion était trop intense, il lui arrivait de darder d'entre ses lèvres purpurines, la pointe de sa petite langue rose. C'était un beau château. Le parfait décor pour se raconter mille légendes. Satisfait par son chef d'oeuvre. Sans prendre le temps de l'admirer. Il avait ensuite renversé son sac, pour éparpiller tout autour de lui l'armée de ses petites figurines. Il y en avait des dizaines. Toutes ciselées avec soin par le garçon, à même l'ivoire jaunie, d'ossements dérobés aux cryptes Saphir. « -Il était une fois Princesse Lili, enfermée au sommet de la plus haute tour, du plus grand château... » Commença à murmurer pour lui même l'angelot en déposant avec soin, la représentation miniature de sa jeune amie Onyx tout en haut de son donjon de glace. « -Mais elle était gardée par de vilains loups noirs » Et de nouvelles figurines aux visages des Wolfcraft, furent placées avec soin aux portes des murailles étincelantes. « -Et par un vilain Dragon noir... » Une petite Valériane, avec de grandes ailes charbonneuses, fut ajoutée dans la cour. En manipulant le tout petit monstre écailleux, le garçon faisait d'étranges bruits de gorge. Des grognements qui se voulaient terrifiants. Le célèbre : « -Rawr ! » du dragon. « -Mais le plus méchant de tous, était un affreux musicien démon. Tout bossu. Tout pas beau. Qui sentait la cendre... »
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Re: Citations en or

#110
Viiii Phalène c'est une mini mousse au pamplemousse :nyu:

Faut pas lui faire de mal :uhu:

Merkiii Wiwine :you: ; heureuse de voir que l'ouverture plaît !

C'est de la faute à Eirween aussi, elle m'avait fait des menaces par MP. Du coup forcement j'ai essayé de l'amadouer :face: pour qu'elle joue avec moi.