Re: Citations en or

#274
Horus Sambre : Happy Birthday Ca se sait, je ne le cache pas : je suis une grande fan d'Horus. Beaucoup de choses sont bluffantes dans cette réponse, que ce soit les souvenirs d'enfance avec Dante, sa relation avec lui. Ou cette haine de ne pas avoir pu le tuer lui-même. Et ce que je trouve superbe, phénoménal, c'est cette scène. Horus boit le sang de Dante, certes. Mais il garde une classe folle, une majesté bluffante malgré l'acte. Et cet écho à sa magie qui fait frissonner. Ce souhait de garder le cœur qui ne laisse rien présager de bon. Avec cette réponse, je redécouvre pourquoi Horus fait partie de mes personnages préférés, ceux que j'adore lire et relire, de ces figures du forum. :heart:

"Les Sambre ont leur manières. Personne dans la Ville n’ignore que derrière l’élégance intemporelle des Sambre, reste cette sauvagerie millénaire qui les habite. Et personne ne s’étonne de voir un Prince se repaître de son roi. De lui grignoter le torse, de lécher les dalles polies de la salle du trône du Pandémonium, de lui ouvrir la gorge pour en extraire le jus. Le visage du docteur est inondé, son cœur saturé. Il sent cette puissance qui l’envahit. Cette exaltation. Il boit du sang de roi et Lucifer est un bon repas. Ses yeux brillent d’une lueur carmine. Ses vêtements souillés de l’hémoglobine du patriarche. Il se relève, toise l’assistance. Dans sa main, un cœur. Qui ne bat plus depuis plusieurs minutes déjà. Le cœur de Dante. Objet impie, sacrilège. Et Horus connaît des gens qui sauront lui faire dire ce qu’il a à dire. Dante n’avait pas fini de hanter cette ville."

Re: Citations en or

#275
Moi deux choses m'ont marquées, se sont imprimées derrière mes petits yeux. Le côté juste charnel du sang, de la chair. C'est dérangeant tellement c'est bien écrit. Tactile, sensuel. Et la relation à Dante. Quelque chose que je n'avais pas vu venir. Profond, étrange, très triste aussi. Déchirant en tout points :heart:

Re: Citations en or

#276
Vous êtes trop des flatteurs et je vous aime d'amour. C'est dit!

Et puis Dante c'était un tel morceau, joué inégalement mais tellement puissant, tellement fascinant, c'était un trou sans fond d'inspiration! Le Dante de Vhaal ne méritait pas moins :heart:
"Every disguise is a Self portrait"

Re: Citations en or

#277
NALIA SAMBRE : Happy Birthday Nalia c'est juste la joueuse parfaite. Présente et active depuis des années. Régulière. Ses personnages avancent en douceur. Ses trames mutent, évoluent. J'aime bien ce rappel un peu nostalgique au lien avec Talia (ouais Talia c'était ma perso d'abord) ; c'est un joli hommage. Et j'aime les personnages comme ça, qui tissent des toiles de liens à travers la Ville, font vivre un peu leurs collègues du fofo à chaque RP :heart:

"Que l’Enfer te garde sale pourriture. Tu me l’a prise, tu me l’a enlevé. Tu m’a arraché l’être que j’aimais le plus au monde. Cœur froid, de pierre, elle seule comptait. Et quand je l’a retrouverais je lui offrirais le plus beau des cadeaux."

Re: Citations en or

#279
DOLORES ASHFIELD : There is always a bigger fish La richesse de pouvoir se lire les uns les autres, sans cesse répétée. Et moi je découvre toujours avec autant de plaisir, d'émotion, cette Dolores qui ne cesse d'ouvrir des portes qui renferment chacune une petite part de magie bien particulière, unique. J'aime ce forum et ses personnages comme Dolores aime la Ville.

""-J'aime cette Ville. Comme une vieille histoire d'amour. Pourrie de haine, de trahisons, de coups de poignards. Mais passionnée. Qu'on ne peut oublier, renier. Qui nous fait et sur laquelle on aime revenir comme une jolie cicatrice, qui le temps passant est autant un stigmate qu'un ornement dont est fière."

Re: Citations en or

#280
Ouiiii, elle est superbe, Doll. Et ce sujet avec Lyuba est vraiment génial à lire. :heart:

Puis, cette description de la cave. L'évocation. Ce qui n'est pas dit, mais que l'on devine. Que l'on sait. C'est sombre, sonne dangereux alors qu'elle se comporte comme une maman. :nyu:

Re: Citations en or

#282
Judex Venturus : Whatever you do, don't be afraid of the dark
Parce que c'est tellement touchant. Tellement d'émotions partagées dans ses lignes. Un appel un peu tremblant, une plainte qui vient du cœur. C'est beau, c'est doux. Un personnage qui cache beaucoup de sentiments contradictoires ainsi que du vécu; qui a une réelle profondeur


"Reste, pensait Judex, hypnotisé, incroyablement calme, davantage subjugué par chaque nouveau baiser qui lui confirme la réalité de la scène, malgré l’embrasement qui tend leurs corps ; apaisé, presque au point de s’imaginer qu’il allait sombrer ainsi dans la mort et offrir jusqu’aux dernières gouttes de son sang, et incapable de ressentir un seul regret... Reste encore un peu. Il était d’accord avec ça. Il ne pouvait rien souhaiter de mieux. Encore quelques secondes. Mais quelque chose lui donnait envie de rester, lui aussi, présent et en vie dans cet instant de trêve irréelle : la tension terrible qui traversait par moments, comme un éclair, le regard de son ami. Et garde-moi tant que tu en auras besoin. Appuie-toi sur moi. Prends ce qu’il te faut. Puise dans le peu que j’ai à offrir, sors-toi de ces ronces qui te font mal. Je n’aime pas te voir comme ça. Il y a autre chose, ailleurs, pas si loin de nous, je te le promets. Fais de moi ce que tu voudras, laisse-moi crever sur le bord du chemin. Mais il faut que tu arrives là-bas. Tu y es à ta place. Tu en as la force. Fais-le pour moi."
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For you, i try.
For you, i imagine.
For you, i can.

Re: Citations en or

#283
Virgile Hobbes : Whre is my mind En un magnifique et inspiré test RP de Gemme, une ouverture de Virgile, leur lien pourtant juste en ébauche, a explosé mon classement des liens que j'adore, qui me charment. Parce que... C'est romantique. Parce que j'aime l'idée de ce petit Virgile qui court la Ville à la recherche de sa muse. Cette façon de parler d'une obsession. De montrer comment coeur et envie de rattraper quelqu'un s'affrontent. C'est simple en fait. C'est parlant. A échelle humaine. Des sentiments qu'on connait. Comprend. Comme hésiter à appuyer sur une sonnette pour la première fois :pur:

"Il avait tenté de l’oublier, cette Muse inaccessible. Mais tout le ramenait à Elle : son atelier était rempli de dizaines d’ébauches de son regard, de ses yeux pâles, de sa silhouette éthérée. Mais rien n’était aussi beau que cette nuit où elle était venue lui réclamer un tableau. Rien ne serait jamais aussi beau.
Pendant un mois, il s’était contenu. N’avait jamais tenté de la retrouver. Elle devait demeurer un mirage, un songe enveloppé dans la brume du Rêve. Elle devait rester la femme mystérieuse, la Muse de toutes les pensées de Virgile."

Re: Citations en or

#284
Aaaah je pensais vraiment pas me retrouver là un jour...c'est un véritable honneur ! J'suis tellement content ! :ayy:

Ce que tu as décris, c'est exactement ce que j'ai essayé de transmettre à travers mon post. Cette envie dévorante que ressent pour la première fois Virgile, qui l'amène à faire quelque chose qu'il aurait pensé complètement inconsidéré avant LA rencontre. Cette rencontre qui l'amène à le faire méditer sur son art. Et si ce qu'il peignait était véritablement moche au final ? Après avoir rencontré la muse absolue, qu'elle l'ait inspiré à un point tel qu'il ne puisse plus peindre autre chose qu'elle, les doutes s'emparent de lui et le poussent à modifier considérablement son mode de vie.
Enfin...je suis réellement content du coup. :)

Kap', gros calinou :hug:

Re: Citations en or

#286
NYLIAN S. EILYARUS : Demons of Mists Ce perle, ce petit bout de chou, aussi mignon qui a le don de faire ressortir en vous des souvenirs aussi beau, qu'effrayant. Et cette plume, il l'a manie avec dextérité, entre poésie raffinée et lyrisme. Il nous fait voyager dans ses pensées, nous invitent, nous plongent. Il est fascinant, magnétique. C'est tellement humain, tellement réel qu'on s'y crois vraiment. Et à chaque fois qu'on le lit, on en redemande, encore et encore. :nyu:

"Et, comme une première fois, l'être onirique put lui rendre son regard sans la voir. Elle n'était pas cette brune aux joues trop rondes et enfantines et au nez en trompette. Elle était la musique même. Et à Elle, Elle qui n'avait rien demandé, il lui fit l'amour. L'union suprême de deux esprits inconnus l'un à l'autre mais qui se retrouvent pour une valse lente et suspendue, pour des baisers échangés avec une affection portée par les notes, des mains caressants une peau de partition jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien, rien d'autre que ce chant enivrant, cette voix rythmant leurs ébats, dont les accents presque violents, violents tels une tristesse infinie et rageuse, s'accordaient avec leur passion éphémère. Jusqu'à ce que, épuisés, une forme de satiété béate séparent les corps, les pensées à peine chamboulées par l'impératif d'un horaire à respecter. Naturellement, leurs lèvres se rejoignirent une dernière fois qui murmuraient un au revoir."

Re: Citations en or

#288
VALAHAR SËYLORN : Roxane Ce personnage me touche. Me charme. Avec son handicap et ce naturel pour l'assumer. Cette façon souriante, joyeuse, pleine de vie de décrire une danse que l'on imagine presque acrobatique entre Doll' et Vala. La scène est magnifique.
Pleine de ce je sais pas quoi - petite lumière - qui donne le sourire !


"Point de maestria dans leur parade, comparé aux autres duos. Cependant un esprit ouvert et attentif pouvait déceler quelque élégance, voir un certain panache, dans ce jeu de bras – certes un peu en décalage avec le rythme musical – alliant vigueur insoupçonnée et remarquable dextérité : une main sur le cercle métallique d'une roue, l'autre liée à celle de sa partenaire ; changeant d'un bref écart, audacieuse dérobade, avant de faire volte-face – curieuse paire dépareillée jouant à se chercher et s’échapper – tantôt s'éloignant, tantôt se frôlant, entrelacés en une étreinte furtive, serpentine.
"

Re: Citations en or

#290
VIRGILE HOBBES : Petit chaperon rouge Au-delà d'adorer ce RP entre Wendy et Virgile, c'est cet extrait de la réponse de notre peintre arpenteur qui m'a frappé. Touché. C'est cette sensation de manque. Le fait d'oublier les moindres remords quant au fait de voler ce cadavre sous ses yeux. Tout ça, uniquement, pour une dose. Pour satisfaire cette envie. Ce besoin. Et je trouve l'acte parfaitement décrit. Peu de mots, mais qui valent toute une image qu'on arrive à se faire. Et c'est phrase. Cette dernière phrase. La Faim. Ca fait froid dans le dos. Et ça percute tellement le mot est juste. :heart:

"Quand Wendy revient avec des sacs plastiques qui dégagent l’odeur du salut de Virgile, il balaye bien vite ces pensées. Il se jette sur l’opium, tire sa pipe, la remplit puis l’allume avec son briquet. Il tire dessus avec avidité pour remplir tous ses poumons, s’imprégner de l’opium, ressentir l’onirisme…Satisfaire la Faim. "

Re: Citations en or

#291
VALAHAR SËYLORN : Blood is thicker than time C'est ça ! Ca que j'aime, que j'espère toujours un peu lire chez les personnages issus de branches dérivées. Ce rapport à la lignée régnante. Le rapport du personnage à la famille. Ce qu'il en pense. Comment il est perçu. Et cette peur de ne pas être à la hauteur. D'être différent. Alors si la première phrase fait sourire, le reste l'efface. Ca a un côté dramatique. Fataliste. Tellement grave. Et j'adore. Tout est condensé en un seul paragraphe qui bouleverse, avec cette envie de rassurer. Que ce n'est pas si grave, important que ça. :heart:

"Dans son bureau, le jeune professeur ne contenait plus sa joie, tourbillonnant sur ses roulettes au milieu d'une tempête de feuilles volantes. Voilà trop longtemps qu'il vivait en marge des siens, isolé par la force des choses. Car si Valahar avait enfin trouvé sa place à l'Académie, il menait encore une existence d'ermite au sein de la Maison Perle. Le Comte Sëylorn n'osait pas déranger ses nobles cousins et cousines, quels qu'ils soient, se sentant inutile, dépossédé de ses dons d'arpenteur. Plus qu'être humilié, c'était le risque de déshonorer le nom de sa famille – et qu'on insulte la mémoire de ses vénérables ancêtres – qu'il redoutait. Valahar ne l'aurait point toléré, fier qu'il était de ses origines antiques. Et cela se serait terminé dans le sang et la ruine..."

Re: Citations en or

#292
Judex Venturus : Silly boy Parce que j'ai presque pleuré. A lire la détresse d'un enfant. Voir cette barrière invisible, ce poids écrasant, ce cri silencieux. Cette haine d'un monde injuste, l'impuissance d'un enfant qui ne peut rien faire. Qui ne comprend pas forcement pourquoi c'est ainsi. Qui veut s'avancer lui aussi. Qu'on le regarde. Qu'il puisse aimer quelqu'un. C'est misérable, fait mal au coeur.

"Il s’acharna à relever ces rideaux de plomb pour capter encore un peu de ce qui l’entourait. Aussitôt que la lumière vint frapper sa rétine, la tête lui tourna ; mais il s’obstina rageusement, comme il s’était obstiné à remonter ce foutu escalier : une reptation interminable et honteuse, qui semblait déchirer le moindre de ses nerfs par le milieu, comme on défait une fibre de laine, quand on est petit, qu’on s’ennuie, assis au coin de l’estrade… on n’a pas le droit d’y monter. On n’est pas un villageois comme les autres. On guette du coin de l’oeil le beau tapis brodé où dansent les filles, en jouant avec le chien dans la poussière. On a mal au ventre, tout le temps – c’est la faim. On ne s’en débarrassera plus jamais. On détricote la fibre de laine au coin du tapis, parce que c’est la seule façon discrète qu’on a de dire : je vous hais, tous. Vous ne me laissez pas vous aimer. Les filles, on les applaudit, quand elles dansent."
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Re: Citations en or

#293
:nyu:

...Ben oui. C'est pour ça que l'acceptation d'Ourcän est tellement importante et bouleverse tellement de choses. C'est la quête de toute une vie. :heart:
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As one is two, where chains are forged and bonds are bound
The whole world, if you bond with me, you can journey

Re: Citations en or

#294
ANDREAS SËYLIS : Battez-vous à tout propos Impossible de choisir entre tous les passages de ce rp que je trouve magistralement exécuté. Tout y est, tout est là, la dualité constante entre la ville et cet autre monde que bien des sorciers ignorent. Le contraste est subtil, mais bien présent. Et les mots, les mots me laissent rêveuse, comme Andreas d'ailleurs, personnage qui me plait énormément, que je découvre encore, qui marie sans peine les constatations détachées aux envolées lyriques.

"Les rencontres entre le Réel et la Ville, sources inépuisables de commérages et d’intérêt. Les fruits de contrastes, de deux mondes qui se rencontrent dans toute leurs nuances et leurs anachronismes. Quelques histoires d’une héritière Diamant qui s’était aventurée dans le Réel pour vendre les plans d’une technologie capable de lancer une nouvelle Guerre Mondiale. Ou encore les frasques d’un riche habitant des quartiers Rubis parti pour vivre son rêve, divertir les populations abruties du Réel par leur nouvelle passion : la Télé-Réalité. Une fenêtre sur une version monochrome de leur réalité, sans couleur ni saveur."

"Les vestiges d’une époque oubliée, ravivée par le fantasme de quelque illuminé aux aspirations héroïques, attiré par le caractère extravagant de la Magicopolis."

Re: Citations en or

#296
Je l'avais dit en flood. Mais c'est tellement plaisant de te relire en jeu. Tu as toujours eu une délicatesse d'orfèvre pour le contexte. Et puis tu es un de nos plus vieux joueur. Et voir que tu uses la refonte, les Seuils, le réel. Ca me fait tellement plaisir :nyu:

Merci :pinkheart:

Re: Citations en or

#298
TALION : Indécisions J'aime beaucoup cette réponse. Parce qu'elle est sobre et franche. Sans drame inutile. Mais profonde dans son exploration du psyché d'un Atout. Ces êtres nés au mauvais endroit, au mauvais moment et appelés par un Ailleurs. Ca aurait pu faire un très beau texte pour l'Appel !

"Une bien large question. S’il voulait inscrire son nom dans la Légende ? Il n’y a pas si longtemps, il aurait sans doute répondu qu’il voulait simplement vivre dans les conditions les plus confortables possible, en ne se mouillant jamais de trop. Il avait toujours été un grand partisan de la simplicité et dans son Ailleurs, il n’y avait aucune place à ce genre d’ambitions : il avait réussi objectivement sa vie, et pourtant la simplicité avait amené avec elle son lot d’ennui. Elle avait fini par le rendre comme un simple chiffre, un point de plus parmi une foule sans âme.

(...)

On a toujours cette sensation que quelque chose manque, un indescriptible sentiment qui ronge tantôt peu, et tantôt beaucoup de votre quotidien. Je n’ai pas cessé de ressentir cette sensation un seul jour de ma vie, quand j’étais ailleurs qu’ici. C’est pourquoi je me sens beaucoup plus à l’aise ici, parce qu’ici, mon coeur y a laissé sa maison. Mon coeur, mais aussi mon corps qui s’est … Éveillé, après être venu ici.

(...)

Et la Ville était arrivée, elle l’avait sauvée. "

Re: Citations en or

#300
TALIA SAMBRE : [Sujet commun] To Be Continued Premier RP de Talia ! Et on peut dire que notre succube reste dans ce ton qu'elle a donné à sa fiche. Dans la continuité qui en découle. C'est chaud. Place l'ambiance, la personnage dès le début. Mais ce qui m'interpelle le plus dans cette réponse, c'est ce paragraphe. Les retrouvailles charnelles avec Nalia, où l'on voit, l'on sait ce que sont les Jumelles : un tout indissociable. Fusionnelles. Unies à jamais. Peu importe la situation. C'est génial, grisant de (re)découvrir un lien comme celui-là. :heart:

"Elles se dirigent ensemble, vers le Pandémonium. Se glisse sur des draps de satins rougeâtre pour une dernière accolade. Un dernier baiser, une dernière caresse. Un contact sulfureux, leurs mèches de cheveux sombre qui s'assemble, s'entremêlent, au même rythme que ses lèvres qui se dévorent. Se touche avec une impatience non cachée. Elles se retrouvent, se découvrent de nouveau, font glisser leurs sous-vêtements, pour un corps à corps des plus envoûtant. Elles se libèrent ensemble, dans cette attente insoutenable. Soufflent et crient dans le même rythme, le même tempo de leurs coeurs qui battent à l'unisson. Brutale bestialité qui parcourent leurs corps, se mordent, se griffent, jusqu'à en laisser des marques l'une sur l'autre. Elles se dévorent, se souillent dans cette union interdite et pourtant dont elles se fichent totalement. Elles n'ont aucunes limites, aucunes règles."