Y aurait-il des gens bilingues en anglais par ici ? Ou suffisamment à l'aise pour m'aider avec cette chanson ?

Qu'est-ce que ça veut dire "a worn out" ? :question:

Et quand ils disent "It's harder to be two then one" (s'ils disent bien ça ahah), c'est dans quel sens selon vous ? Comme après il dit "It's hard enought to be alone" :question:

C'est plus dur d'être deux que seul ? Ou c'est plus dur d'être deux puis seul ? :ghost:
"Et quand ils disent "It's harder to be two then one" (s'ils disent bien ça ahah), c'est dans quel sens selon vous ? Comme après il dit "It's hard enought to be alone"

Le comprendre comme (en reformulant) : c'est déjà assez compliqué d'être seule, alors si en plus il faut être deux/ littéralement : parce que à deux c'est plus dur que seule.

:question: du moins c'est comme ça que je le vois.
C'est Russe, ça date des années 80, et ça prononce Saint-Petersbourg en roulant les R :heart:

Et le titre de la chanson c'est : Le chien noir Pétersbourg
Spoiler:
Chien noir Petersbourg – gueule sur pattes
Tes yeux de glace se figent à travers la poussière
Au creux de cette nuit, j’inhale ton odeur pierreuse
Je bois les noms de tes rues, le défilé des maisons.
Chien noir Petersbourg – l’effroi pépiant des passants
Entassés dans les ouvertures des réverbères nocturnes
Sur le Volkovski, hurlent les loups, on dirait
Que demain, là-bas ce sera encore plus gai.

Cette bête ne se presse jamais nul-part
Cette nuit n’appelle personne nul-part.

Chien noir Petersbourg – J’entends ta voix
Dans les entrées mortes, dans le râle des parapluies
Tes sons s’éparpillent partout en tas,
Goutes de sang sur les roubles rassis de vieillards.
Chien noir Petersbourg – des toits, des divans,
Et au dessus des toits qui déraillent, le vide
Dans les halls, les verres se remplissent de cendre
Dans les bas-fonds crasseux, ici vie le vide.

Cette bête ne se presse jamais nul-part
Cette nuit n’appelle personne nul-part.

Chien noir Petersbourg – poudre éparpillée
Du mystère de ses murs au silence de sépulture
La nuit, dans chaque coin, respire un étrange bruissement
Ici chaque monument est en état de guerre
Chien noir Petersbourg – le temps s’est resserré de lune
Et ton vieux maitre a joué de la trompette
Vous vous taisez tous les deux, vous souvenant d’une autre
Disposition des vagues sur la Neva.
Chien noir Petersbourg – la nuit se tient au bord du quai
Demain, en route, je n’ai pas la force de rattraper le destin
Dans cette eau sombre, le reflet du commencement
Je le vois, et comme lui, je ne veux pas mourir.
Chien noir Petersbourg – il y a-t-il au moins quelque chose de vivant
Dans ce royaume de murs, par le temps, noyés ?
Tu te tais, tu es toujours en état de repos
Même dans la pesanteur des changements les plus abruptes.

Cette bête ne se presse jamais nul-part
Cette nuit n’appelle personne nul-part.

Seulement moi, seulement toi, moi, toi, moi, toi,
Le cœur, notre cœur vit.
Seulement moi, seulement toi, moi, toi, moi, toi,
Le cœur, notre cœur vit.
Notre cœur chante.

Cette bête !
Cette nuit !

Seulement moi, seulement toi, moi, toi, moi, toi,
Le cœur, notre cœur vit.
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