Famille Spyrélios


Noblesse millénaire, sang pourri par des dérives incestueuses. Les sorciers aiment à s'accrocher à l'histoire de leurs noms comme des naufragés à une bouée. Chacun veut sa place dans la légende. Et rien n'importe plus aux parents que de transmettre un héritage.


Messagepar Alwine V. Spyrélios » 02 Mai 2014, 18:00

Famille Spyrélios

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"Brûler comme une flamme, jusqu'à en être consumé..."


Le feu, voilà bien l'élément qui symbolise et lie la lignée des Spyrélios depuis les origines. Définie avant tout comme une lignée de pyromanciens, elle plonge ses racines dans huit siècles d'une longue histoire pleine de flammes et des destructions qui vont avec. Presque tous les Patriarches de la Dynastie et la plupart des membres connus sont morts consumés par les flammes de leur propre pouvoir, et les rares qui n'ont pas eut cet « honneur » ont généralement été tués avant. Pour un membre de cette famille, ne pas posséder le Don, le pouvoir de pyromancie, c'est être victime d'une tare indélébile, qui ne s'effacera jamais, quels que soient les exploits accomplis. Autrefois, on les tuait en les jetant dans le feu, aujourd'hui on se contente de les mettre à l'écart.

Depuis son apparition en Angleterre, les Spyrélios sont les spécialistes de la poudre noire, à laquelle ils se sont intéressés très tôt, pour glisser peu à peu vers le domaine de l'alchimie à but explosif. Et depuis la Guerre des Neufs où le monde sorcier s'est mis à s'y intéresser sérieusement, les Spyrélios n'ont cessé de développer de nouvelles techniques pour, en usant de poudre, de magie et d'alchimie créer des bombes et des armes à feu magiques toujours plus meurtrières. Aujourd'hui encore, ils possèdent une haute-main, au sein des Entreprises Joyce, sur ce juteux marché. Pour des armes sur-mesure comme des bombes pour un bombardement, ils restent la meilleure référence, ce qui leur assure un pouvoir et une fortune bien plus grands qu'avant la guerre, leur richesse continuant d'augmenter avec les années, servie encore par la puissante machine industrielle des Diamants.

Souvent violente, parfois cruelle, la Lignée a aussi, sous contrat avec les Rubis, tenté l'aventure des guerres d'Asie, et les Spyrélios ont conquis en propre de larges terres chinoises, y créant un vaste domaine colonial, alors qu'une autre partie allait à leurs « employeurs » Boyle. Une fois les savoirs locaux pillés, cet immense territoire est aussi devenu une des assise du pouvoir de la famille qui ne se gêne pas pour l'exploiter, sous la domination du Diamant, bien entendu...


Blason : Une flamme noire soulignée de rouge.

Devise : "Brûler comme une flamme, jusqu'à en être consumé..."

Faction d'appartenance : Diamant

Relations avec vos suzerains : Vassaux des Joyce depuis des siècles, bien avant même la naissance de la Maison Diamant, les Spyrélios comptent parmi les plus anciens et fidèles serviteurs de leurs suzerains, toujours en excellent terme grâce à la place bien intégrée des Entreprises Spyrélios au sein du conglomérat de la Joyce Industrie. Au fil du temps, les Spyrélios sont devenu les Régents du Diamant, dont ils font partie depuis les origines, assurant le pouvoir lors des vacances de la famille Joyce, lors de longues absences ou quand le Patriarche étant mineur, leur servant de seconds et de premier relais dans la faction le reste du temps.

Patriarche, Matriarche actuel(le) : La Matriarche actuelle est Alwine V. Spyrélios, qui a succédé il y a déjà cinq ans à son père, l'impétueux et puissant Valens Spyrélios.

Fortune estimée, puissance, secteur d'activité : En dépit des dépenses effectuées pour mener leurs guerres en Asie, pour leurs recherches et leur fastueux train de vie, les Spyrélios sont largement en bénéfice tout au long de l'année, grâce aux rentrées importantes que leur offrent l'exploitation de l'immense domaine qu'ils se sont taillé dans les colonies, les payements des Boyle pour les armées déployées en Chine à leur profit, la vente des esclaves issus de la guerre et surtout grâce à l'argent que leur rapporte leur forte implication dans la Joyce Industrie et son secteur d'armement. Leur fortune est donc considérable, et s’accroît au fil du temps.

Domaine : Les Spyrélios possèdent un manoir ancestral, au Pays de Galle, mais ce n'est pas le bâtiment lui-même qui est le plus symbolique mais bien le lieu au milieu duquel on l'a bâti, en veillant d'ailleurs dès les prémices de sa construction à tisser dans ses fondations et dans ses murs de puissants sortilèges visant à le rendre ininflammable. Le lieu en question est la Lande Noire des Spyrélios, une immense étendue carbonisée par la magie et le pouvoir d'Aralior Spyrélios, troisième Patriarche de la Lignée, dans son ultime éclat de puissance avant la mort. Refusant de partir seul, il anéantit dans son dernier acte l'ancien château occupé par la famille et toute la campagne alentour, de façon si profonde que rien, jamais, ne vint à y repousser, sinon la demeure bâtie sur les ruines de l'ancienne forteresse, n'en étant pas moins fortifiée elle-même.

Caractéristiques : Comme on l'a déjà dit, la Lignée des Spyrélios est composée uniquement de pyromanciens, ou tout du moins tout individu ne maîtrisant pas le Don est écarté de la famille et ne peut être Patriarche. Le lien est donc « magique » entre l'actuelle Matriarche et le fondateur de la Dynastie, assuré par une suite ininterrompue de pyromanciens. De fait, le feu, tantôt brutal, tantôt cruel dans sa façon de brûler les chairs, est un élément constitutif important de la flamboyante lignée, tant au niveau pratique qu'au niveau psychologique.

Histoire récente : Depuis la Guerre des Neuf, les Spyrélios ont grandement gagné en puissance, grâce à leur place dominante sur le marché de l'armement moderne, obtenue en partie par le fait qu'ils soient intégrés au tout-puissant conglomérat de la Joyce Industrie. Ils ont aussi, depuis le règne de Valens, avant-dernier patriarche en titre, lancé de grandes entreprises coloniales avec une guerre chinoise financée par les Boyle et dont les fruits sont partagés entre les Diamants et les Rubis...

Pour en savoir plus :

Spoiler:
L'histoire des Spyrélios commence officiellement à une date mal définie, mais située aux alentours de l'an 1100 de notre ère. On suppose que la famille pré-existait au part avant, mais on n'en trouve aucune trace précise dans les archives parvenues jusqu'à nous. Ce qui est sûr néanmoins, au-delà de sa date exacte d'arrivée à la lumière ou de l'ancienneté précise de son passif dans l'obscurité de l'anonymat historique, c'est que son « entrée en gloire » ne se fit pas par la petite porte, au contraire, puisque ce fut dans le fracas des batailles que la lignée flamboyante se révéla à l'Histoire avec un grand H, quand le fondateur historique de la Dynastie intervint dans une grande bataille, en infléchissant le cours et se gagnant la faveur de la famille dont il avait ainsi fit triompher la cause.

Ce fondateur portait le nom de  Naralion Spyrélios, et était un pyromancien aux pouvoirs exceptionnellement forts, doublé d'un homme au caractère explosif et d'un guerrier d'exception. Certains prétendent, notamment les Spyrélios eux-mêmes, pour la plus grande gloire de leur ancêtre et donc la leur, que le Don de Naralion était si puissant que ce fut à lui seul qu'il renversa le cours de la bataille, ses flammes et sa magie décimant les troupes ennemies. D'autres, plus critiques, considèrent qu'il devait avoir réuni une troupe de guerriers et que c'est seulement en temps que leur chef qu'il parvint à peser suffisamment dans la balance pour donner la victoire au camp auquel il s'était attaché.

Au final, les détails de l'histoire n'ont pas grande importance, et quelle que soit la façon réinterpréter les faits et leur légende il n'en reste pas moins que le résultat est, lui, incontestable. La bataille fut bel et bien gagnée grâce à Naralion, et celui-ci en sorti bien évidemment grandit. Le seigneur à qui il avait permis de remporter la victoire était le Patriarche des Joyce, alors en guerre pour la domination du Pays de Galle, et, convaincu par le charisme du personnage autant que par l'intelligence rusée dont il semblait être doué, sans compter sa popularité auprès des hommes, il lui accorda un fief sur les terres nouvellement conquises, en échange de son serment de vassalité, ce qui lui permettait en outre de mettre le puissant guerrier à son service, tout en s'assurant la domination concrète et solidement défendue d'une portion de territoire supplémentaire à travers-lui.

Ainsi Naralion, qui semblait déjà à la base ne pas être de vile ascendance, d'après ce que laissent entendre les textes quoique sans donner plus de précisions, accéda-t-il à la noblesse terrienne et au pouvoir qui allait avec. Il se révéla rapidement sinon un bon gestionnaire du moins un bon juge en ce qui concernait les hommes dont il lui fallait s'entourer pour gérer son domaine, et surtout un excellent commandant dont les troupes devinrent au bout de quelques années seulement l'élite des armées se rangeant sous la bannière des Joyce.

Son fils, élevé comme un noble terrien, se montra plus apte à gouverner lui-même et développa le domaine familial, un vieux château datant des environs de l'an mille et les riches terres agricoles qui allaient avec. Comme son père, il était doué du don de pyromancie, et s'il était un guerrier moins virtuose il réussit à maintenir le niveau militaire de la Lignée qui se construisait avec lui. Il ne s'illustra néanmoins pas comme son père et n'imprima pas son nom dans l'histoire comme lui, les chroniques ne conservant d'ailleurs pas son nom, le mentionnant simplement comme « le seigneur des Spyrélios » ou encore « le fils de Naralion ».

Il aurait pu en être de même pour le troisième Patriarche de cette famille qui s'établissait peu à peu en véritable Dynastie, mais il marqua au contraire durablement l'histoire de la Lignée et resta l'un des plus connus parmi les seigneurs Spyrélios non pour sa vie mais pour un moment unique et précis : sa mort. Naralion avait fini ses jours sur le champ de bataille quand, homme d'âge mûr déjà, il avait annihilé dans son dernier acte flamboyant toute une troupe ennemie – dont la taille varie généralement selon celui qui raconte l'histoire – et si son fils n'avait pas non plus marqué les chroniques par sa combustion, il est raisonnablement permis, en regardant ceux qui le suivirent jusqu'aux jours actuels, de penser que ce fut bien ainsi qu'il trouva la mort.

De fait, Aralior Spyrélios trouva bien la mort dans les flammes, mais il emporta bien plus que quelques personnes avec lui. Trahi par son fils aîné, qui avait versé un pernicieux poison dans sa coupe, pressé qu'il était d'accéder au pouvoir patriarcal, il conjugua sa magie au dernier éclair flamboyant de son don destructeur pour créer une explosion qui détruisit une bonne partie du château familial et donna lieu à un incendie si puissant et chargé de magie qu'il ravagea le reste de la bâtisse et toutes les terres environnantes. La magie ne put rien pour l'éteindre, et la magie ne put pas plus suppléer à la nature pour ramener la vie sur les espaces dévastés. Dans son dernier sortilège vengeur, Aralior avait créé un incendie qui avait calciné à jamais tout le château et son domaine, déniant ainsi à quelque usurpateur que ce soit l'usage des terres verdoyantes et de la glorieuse demeure qui lui avaient appartenu.

Le feu était de telle nature que pas un seul des occupants du château n'en réchappa. Le fils qui prétendait s'ériger en parricide périt finalement avec son père, de même que la majeure partie de la famille. Les archives familiales furent perdues, ce qui explique sans doute le flou sur ses origines, et les cendres des premiers Patriarches se mêlèrent à celles engendrées par l'incendie, leurs urnes placées dans l'ancienne chapelle du château n'aillant pas résisté à l'ensemble de la désolation. Cette image marqua les imaginations de l'époque autant que la légende des Spyrélios, mais heureusement pour la pérennité de la Lignée il se trouvait un héritier absent du château à ce moment pour que ladite légende ait encore quelqu'un qui puisse l'entretenir.

Corval Spyrélios, plus jeune des fils d'Aralior, n'avait encore que seize ans quand il reprit bien malgré lui et sans s'y attendre le flambeau de son père, mais loin de se montrer faible face à ses ennemis il s'imposa rapidement, en quelques années, comme un dirigeant éclairé et un stratège brillant, réussissant à sauvegarder les intérêts que les Spyrélios avaient peu à peu commencer à acquérir en Angleterre, particulièrement au Pays de Galle, et finissant même par augmenter leur fortune, réunissant assez de fonds et sécurisant assez sa situation pour commencer la reconstruction d'une nouvelle demeure familiale, sur les ruines de l'ancien château détruit par son père.

Cette nouvelle bâtisse, construite dans le style de l'époque, ne fut pas achevée de son vivant, sa construction étant particulièrement lente du fait des précautions qu'il avait souhaité prendre. Outre les sortilèges protecteurs habituels, Corval fit en effet tisser avant tout et surtout dans la structure de la bâtisse elle-même, depuis ses fondations jusqu'à chacun de ses murs, une puissante magie qui, sort après sort, visait à la rendre totalement indestructible par le feu ou les explosions diverses, en plus d'augmenter grandement sa solidité, afin d'éviter un nouveau drame comme celui qui lui avait fait perdre, l'un dans l'autre, l'ensemble de sa famille.

Ce fut donc seulement son petit-fils qui finalement pu achever la construction de la puissante demeure qui dominait la terre à jamais brûlée par les flammes maudites d'Aralior. Comme même le temps ne semblait pas être capable de rendre la vie à ces mornes étendues, les Patriarches des générations suivantes finirent par en prendre leur parti et le lieu devint la Lande Noire des Spyrélios, rappel de leur pouvoir caractéristique, qui continuait de se manifester génération après génération, sans que l'on puisse savoir exactement ce qu'il en avait été avant Naralion. Toujours fut-il que le don de pyromancie devint peu à peu un critère restrictif pour la dignité patriarcale, et que la lignée de pyromanciens finit par s'installer durablement dans le paysage politique anglais, quoiqu'elle ne resta jamais qu'une Dynastie assez mineure, s'illustrant parfois par quelque action guerrière ou destructrice mais n'étant qu'un vassal relativement modeste des Joyce, auxquels ils étaient restés liés depuis leurs origines, et qu'ils avaient épaulés dans leur montée en puissance au Pays de Galle au fil du temps.

Une autre particularité de la lignée, à côté de ses pouvoirs flamboyants, s'implanta quand la poudre noire fit son entrée dans les îles britanniques. Alors que la majorité des sorciers dédaignaient cette trouvaille des humains, les Spyrélios furent les premiers à s'y attacher, sans que cela ne fit grand bruit ni que leurs découvertes soient vraiment majeures. C'était plutôt une sorte de lubie familiale, la poudre trouvant grâce aux yeux de cette Dynastie marquée par le feu, et les premiers alchimistes spécialisés dans les explosions firent peu à peu leur apparition dans les anales de la famille. Les Joyce, qui les patronnaient toujours, voyaient d'un bon œil cet investissement technique et, bien loin de décourager leurs vassaux, les soutinrent dans leurs expériences.

Il fallut néanmoins attendre la Guerre des Neuf pour que la chose prit réellement son essor. Au court de ce sanglant conflit les Spyrélios, recevant des fonds importants de leurs suzerains, mirent au point les premières véritables bombes fabriquées en combinant magie, alchimie et poudre noire, des engins de morts qui au début firent des victimes alliées comme ennemies tant leurs explosions étaient difficile à maîtriser. Peu à peu néanmoins leur « art » se perfectionna dans le feu des batailles alors que les armes à feu magique faisaient également leur apparition sous les doigts de plus en plus habiles de la Dynastie de pyromanciens devenus alchimistes-artificiers, la poudre modifiée et les balles parfois enchantées permettant d'obtenir toutes sortes d'effets. Combinées aux fantastiques machines que le génial Ulysse Joyce déployait à cet époque, les armes des Spyrélios participèrent à l'énorme effort de guerre des familles formant le noyaux de la future Maison Diamant, permettant aux défenseurs de Londres de tenir leur position avec un armement supérieur.

La fin de la guerre, en plus de faire naturellement entrer les Spyrélios aux rangs des diamantaires, réduisit la demande en armes de ce type mais fut loin d'y mettre fin. Les techniques des Spyrélios continuèrent de s'affûter, chaque génération apportant sa pierre à l'édifice, parfois mineure, parfois majeure. Tel Patriarche découvrit un nouveau mélange révolutionnaire, tel autre acquit des esclaves gobelins et avec leur aide mit au point les minuteries perfectionnées qui font aujourd'hui le renom de certains des articles les plus vendus par la Lignée flamboyante. On perfectionna les pistolets magiques autant que les bombes, chaque nouveau représentant de la famille présentant quelque talent d'alchimiste-artificier explorant un nouveau domaine, quand il ne poussait pas plus loin l'un de ceux laissé là par ses ancêtres.

Ainsi la fortune et la puissance des Spyrélios, qui avaient connu un immense développement durant la Guerre des Neuf, continuèrent-t-elles de se développer dans les deux siècles suivants, les faisant passer d'un statut plutôt effacé dans le paysage politique anglais à celui de lignée florissante qui put bientôt se positionner comme l'une des Dynasties Mineures les plus prospères d'Angleterre, et membre important du Conglomérat Joyce, qui s'imposait lui comme première puissance industrielle, bien servit en cela par son « bras armé » qu'étaient les Entreprises Spyrélios, les pyromanciens restant de fidèles vassaux de leur suzerain gallois des origines, formant un pilier solide sur lesquels les dirigeants des Diamants pouvaient s'appuyer. Au fil du temps, ils devinrent même leurs Régents, assurant le pouvoir lors des absences des Joyce, des minorités des Patriarches ou d'autres occasions semblables, et étant le reste du temps leur premier relais et leurs principaux seconds à l'intérieur du Diamant.

Vers la fin du dix-neuvième siècle, ils s'impliquèrent dans les guerres de conquête en Asie, avec l'autorisation des Joyce et financés par les Boyle. Outre les importantes terres rapportées à ceux-ci en échange de leur or, ils se taillèrent également leur propre domaine en Chine, sous l'égide de Valens Spyrélios puis de sa fille Alwine, tendance qui sembla se confirmer alors que le monde entrait dans le siècle suivant. Néanmoins, les exploits de ces deux derniers Patriarches et les événements gravitant autour d'eux sont décris de manière plus appropriée sur d'autres pages du grand livre de l'histoire des Spyrélios...


Membres Connus


Alwine V. Spyrélios : La Matriarche actuelle, fiancée à Ezekiel Blackstorm, dirigeante de la de la filiale « armement moderne » des entreprises Joyce, impliquée dans la politique anglaise et les conquêtes chinoises.

Alric Spyrélios : Frère cadet d'Alwine, déchu de ses droits à la succession car ne possédant pas le don naturel de Pyromancie. C'est néanmoins un très bon artificier, disciple brillant de son oncle Vorgan.

Norin Spyrélios : Frère benjamin d'Alwine, et héritier présomptif jusqu'à ce que celle-ci mette au monde un enfant pouvant hériter. Pyromancien au don puissant mais moins bien contrôlé que celui de sa sœur, il a hérité de son père un caractère volcanique. Actuellement, il est élève à l'Académie, et rêve secrètement de prendre le pouvoir...

Vorgan Spyrélios : Oncle d'Alwine, frère de son défunt père, c'est un pyromancien et alchimiste de grand talent, en plus très bon ingénieur. Régent en l'absence de la Matriarche, il fomente en secret un plan pour placer sa fille sur le trône matriarcal en affichant une parfaite fidélité au-dehors.

Nellenia Spyrélios : Fille unique de Vorgan, elle n'a aucune idée des plans de celui-ci pour l'asseoir sur le trône des Spyrélios, et aime et admire quand à elle sa cousine, qui le lui rend mal. Pyromancienne elle aussi, elle est beaucoup plus douce et moins violente que ses cousins, qui la voient comme faible pour cela, mais cache en elle une fougue et une force encore insoupçonnées...

Tous ces personnages sont jouables, librement quand ils ne possèdent pas de fiche de prédéfini. Pour toute information, contacter Alwine V. Spyrélios.
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L'Ascendance: Je règne parmi les Princes
Catalyseur: Bracelet noir certi de diamants, cendre de mage
Pouvoir: Possession par une démone de feu/alchimiste
Âge: 29 ans
Statut: Noble/Industrielle dans l'armement chez les Joyces


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