Isidore Saranghae ~ Un mec serein


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Messagepar Isidore Saranghae » 11 Mai 2018, 00:13

Isidore Saranghae


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Why do I tire of counting sheep ?


Fiche d'identité


NOM COMPLET DU PERSONNAGE : Cet homme-là, observant les ivrognes, assis au fond du bar, sourire aux lèvres et chemise repassée, disait se nommer Isidore Saranghae.
Un faux nom, bien sûr. Personne n'était dupe. Ou pas grand-monde.

AGE : On a bien essayé, un jour, de demander son âge à Isidore. La réponse ne fut pas un nombre, mais un grand éclat de rire, suivant d'une simple question : « Quelle importance ? ». Isidore ne répondait jamais à cette question. Non pas que la vérité serait particulièrement étonnante, simplement que, certainement, monsieur Saranghae aimait les mystères.

ASCENDANCE, FACTION et RÔLE : Si certains ne savent pas ce qu'ils font dans la Ville, Isidore le sait lui. Il y a sa place, bien ancrée. Jamais il ne s'était senti si bien quelque part. Et ce quelque part, plus précisément, c'est le quartier Saphir.
Si ça ne se voit pas au premier regard, on comprend alors son choix dans sa profession. Elle-même un peu floue, comme pour tout chez Isidore. Disons qu'il vous dit qu'il peut s'occuper de vos morts. Voilà, rien de plus. Si vous ne savez pas quoi faire, si vous êtes perdu, lui il sera là. Vous n'aurez même plus à regarder le cadavre si vous ne le voulez pas. Il le prendra et vous présentera la tombe plus tard. Le lieu de recueillement. Quant à savoir si le mort est bien en-dessous... En fait, non, mieux vaut ne pas le savoir.

Eveil et Magie


En se rapprochant d'Isidore, on sent son aura magique. C'est sûr, cet homme a des pouvoirs. Lesquels ? Posez-lui la question et vous n'aurez pour toute réponse qu'un énigmatique sourire. Un sourire qui voulait tout dire : vous ne saurez pas. Vous savez, toujours ce côté énigmatique. Il aimait tellement ça : cultiver le mystère, voir les gens s'interroger à son sujet.

Mais un jour, rien qu'un jour, il l'avait dit. Il y avait ce bar et cet alcool. L'état d'ébriété n'y était pour rien là-dedans, l'alcool semblait étrangement n'avoir aucun pouvoir sur Isidore. Mais un ami à lui, en revanche, en ressentait bien les effets. C'était un ami qui avait souvent été là pour lui. Le genre qui avait des contacts et un sens du service incroyable.

Alors, en sortant du bar où il avait arrosé le fait d'avoir une belle vie, comme aimait le faire Isidore, ils étaient sortis. Et peut-être était-ce l'ambiance du soir, la confiance qu'il sentait en ce jeune homme ne marchant pas très droit à ses côtés, le bonheur profond qu'il ressentait à ce moment précis... Qu'importe la raison, il avait eu envie de se confier.

Alors il lui avait tout dit.

« Tu m'as souvent demandé où était ma famille. Tu dois savoir que je n'en ai pas. En réalité, dire que je n'en ai plus serait plus exact. Ils sont tous morts. Je ne vais pas t'en parler, ni te décrire leur mort, ce serait vraiment, vraiment barbant. Non, ce qui importe ici et la raison pour laquelle je te l'ai raconté, c'est parce que c'est cela, en fait, qui a éveillé mes pouvoirs. Oh, non, calme-toi. Ces pouvoirs ne sont pas très utiles dans la vie de tous les jours. Mais vraiment, je ne pourrais pas m'en passer. Ma mère est morte, voici bientôt dix ans. Mon dieu... Dix ans déjà. Ne trouves-tu pas que le temps passe vite ? Tellement, tellement vite... Enfin. Disons que je lui parle souvent. Mais crois-moi, ou non, fais ce que tu veux, je ne suis pas fou. Elle me parle elle aussi. Je la vois. C'est un fantôme. Un vrai de vrai. Une forme ectoplasmique, comme on peut se l'imaginer. Mais je la reconnais. Je vois sa beauté. Je vois sa grâce. Je la vois elle. Et elle a faim, vois-tu. Elle a tout le temps faim. Et mon pouvoir est né alors. Elle m'a mené à ce corps. Un pauvre inconnu, ayant certainement succombé des suites d'un coma éthylique. Enfin, je te dis ça, mais je n'en sais rien. Toujours est-il qu'il était là, ce corps. Elle m'a dit qu'elle avait faim. Et j'ai fait ce qu'il fallait que je fasse. On me guidait. C'était sûrement elle d'ailleurs, qui me guidait. Ma maman. J'ai levé mes mains et le corps s'est volatilisé, aspiré dans un bruit si étrange produit par mon fantôme de mère. Oh, si tu avais entendu ce bruit. Il provenait du plus profond de l'Enfer. Comme un cri de l'infini, qui ne finissait jamais. C'était succulent à entendre. Le problème, c'est que mon adorable mère a souvent faim. Alors, vois-tu, je la nourris. Je la nourris souvent. Elle me dit que je le peux, grâce à ma montre. Non, ne regarde pas mes poignets. Elle est cassée, cette montre. C'est elle qui me l'a donnée. Elle ne marche plus depuis longtemps, alors je la gardais dans ma poche. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais pu me résoudre à la jeter. Maintenant, je sais pourquoi. Tout ça, c'était pour elle, au final.
Voilà, tu sais tout mon ami. Je t'aimais beaucoup, c'est vraiment, vraiment dommage. »

Isidore concluait souvent ce genre de tirade par une tape amicale derrière l'épaule de son auditeur.

Et on ne revoyait plus jamais l'auditeur.

Description


Quand on voyait Isidore, on ne se demandait pas ce qu'il faisait là, car il y avait sa place. Il avait sa place partout. D'un simple sourire, il vous montrait qu'il était plus à l'aise que vous, qu'il maîtrisait les choses mieux que vous.

Si un œil curieux venait à analyser l'homme plus finement, il serait confus, très confus. Sa première impression lui soufflerait qu'Isidore gardait tout sous un contrôle extrême. Tout dans son apparence, de ses costumes repassés et visiblement coûteux, à ses cheveux noirs minutieusement agencés, en passant par sa peau qui semblait si douce qu'il était difficile de ne pas aller le caresser, soufflait une complète maîtrise de tous les instants. Mais, et c'est là qu'apparaissait la confusion, il dégageait une telle nonchalance qu'il était difficile d'admettre que son impeccable apparence n'était pas le fruit du hasard.

Et tout, absolument tout chez lui aspirait au rapprochement, à la sympathie. On avait envie de discuter avec lui. Cela tenait à son indifférence, en partie. Il semblait se foutre de tout. Il prenait chaque événement avec une philosophie venue d'ailleurs. D'où ? Si on lui demandait, il riait. Il y avait son rire sucré, sa voix si douce, ses grandes mains aux gestes tendres et son sourire efficace et amical. Un homme à l'aise partout. Il ne parlait pas de lui et il s'intéressait à vous. À votre histoire. Si galant et sentant si bon. Et surtout, une telle prestance.

Mais tout ça, vous ne le voyiez que si vous venez de le rencontrer. Tout est si différent, si vous le connaissez depuis longtemps, et si vous le détestez. Car alors, vous verrez tout. Vous verrez ses yeux sournois qui regardent, non pas vous, mais plutôt ce que vous valez. Et là arrive la peur. Car vous le savez, vous le sentez. Il cherche votre valeur, mais pas financièrement parlant, pas pour vous vendre, ni pour vous réduire en esclavage et encore moins pour vous engager à faire dieu sait quoi. Bref, vous voyiez qu'il cherche quelque chose en vous, mais vous ne savez pas quoi. Vous ne savez pas pour qui.
Et si vous l'observez de loin, vous pourrez alors remarquer son air parfois absent. Sa remarquable et inquiétante capacité à supporter l'alcool. Et si votre oreille est attentive, alors vous vous demanderez pourquoi il élude ainsi les questions qu'on lui pose. Pourquoi, finalement, il ne parle jamais de lui.

Mais il l'aura vu. Il vous aura guetté autant que vous l'aurez guetté. Et pour vous assurez que vous avez bien compris qu'il sait, il vous fera ce petit geste de la main, un grand sourire et, après avoir réajusté sa veste, ou épousseté son moulant pull-over noir, il vous offrira un verre.

La Ville et ses Seuils


Comment êtes-vous arrivé ici ? Une question qu'Isidore entendait souvent. Et il apportait toujours la même réponse. Il doit être aisé pour vous, de la deviner, maintenant que vous commencez à le connaître un peu. Il riait, parce qu'il ne voulait pas répondre. Et pourtant, nombreux étaient ceux qui voulaient savoir. Sans trop insister, car il y avait cette rumeur...

Mais siii, vous savez, la rumeur ! Vous ne l'avez jamais entendue ? Alors laissez-moi vous la conter : on dit qu'un jour, un vieil homme, le vieux Peet comme on l'appelait dans le coin, a eu le toupet de dire à Isidore : « Vu ta gueule, t'es pas d'chez nous toi. T'es de là-bas, à l'est, pays de la lune bridée ou j'sais plus quoi. Alors, qu'est-ce tu fous là, face de citron ? ». Et alors, quelques heures plus tard, un homme était arrivé dans le bar et avait hurlé que le vieux Peet était mort égorgé ! Comme ça, en pleine rue ! Plusieurs personnes sont alors certains d'avoir vu Isidore, thé en main, sourire. On savait que c'était lui, malgré son alibi, malgré sa présence parmi ses concitoyens au moment du meurtre. Cela le rendait d'ailleurs, en un sens, encore plus coupable.

Isidore, dans la ville, n'était pas seul. Il avait des gens. On ne savait pas qui c'était, ni combien ils étaient, ni même ce qu'ils faisaient précisément. Mais il était connu qu'ils étaient là, errant dans la Ville, présents dans tous les quartiers, tous soumis et prêts à suivre les ordres de leur maître. Le Saphir n'avait jamais confirmé ni infirmé ce fait. Lui ? Avoir des espions ? Ahah, nouveau rire. Mais toujours pas de réponse.


Mais un jour, ça lui avait repris. Il était en visite dans la maison close de son quartier, comme il le faisait parfois, avec Gabby, sa fille préférée. L'amour était fini, ils étaient sur le lit et ils discutaient tranquillement en buvant un verre. Alors, dans la chaleur de la chambre, sous les caresses de la femme, serein après le sexe, Isidore se sentit d'humeur bavarde.

« Tu m'as déjà demandé comment je suis arrivé ici. Alors aujourd'hui, je vais te faire plaisir. Encore. Je vais te le dire. Déjà, vois-tu, je n'ai traversé un Seuil qu'une seule fois. Je suis arrivé ici, mais je n'en suis jamais reparti. Pourquoi le ferai-je ? Je suis tellement bien. Et particulièrement ce soir, dans tes bras, Gabby. Je pense, je suis certain, que jamais je ne me suis senti autant à ma place quelque part. Et la Ville l'a senti. C'est elle qui m'a appelée, tu sais. C'est elle qui a voulu de moi. Tu vois, tu n'es pas la seule. Oh, arrête de rire. Tu sais combien j'adore ça et je crains que nous n'ayons pas le temps de recommencer. Laisse-moi plutôt finir mon histoire.
Alors là-bas, en bas, dans l'autre monde, j'essayais d'être journaliste. Oui, j'essayais. Je n'arrivais à rien. Oh, si tu avais vu ça. Un vrai raté, je te promets ! Et alors, ma mère est morte. Je l'ai sentie partir. Mais c'était autre chose que la mort. Cette sensation, elle est vraiment, vraiment inexplicable mais je suis sûr de moi. Elle a rejoint la Ville. Et alors, je suis rentré chez moi, après l'enterrement. Je les détestais tous à ce moment-là. Je n'étais qu'un pauvre homme, en proie à ses émotions les plus sombres, sans repère ni logique. Je n'arrivais à rien, même pas à me contrôler moi-même. Quand je repense à cette époque... ça me semble être une autre vie. Tu sais, ça fait longtemps déjà. J'étais tellement, tellement en colère. Je voulais me tuer. Je voulais rentrer chez moi et rejoindre ma mère. Bon, je te dis ça, mais quant à savoir si je l'aurais vraiment fait, c'est autre chose. Je pense que je n'étais pas assez courageux. Enfin, mes projets ont alors changé par la force des choses. Car dans mon appartement, dans mon petit appartement miteux de chômeur, il était là. Et je n'ai pas hésité. Je l'ai pris, j'ai senti que c'était ma mère, j'ai senti que c'était ce qu'il fallait faire. Et je suis arrivé ici, pour ne plus jamais repartir.
J'ai vraiment vécu un rêve, tu sais, Gabby. À peine étais-je arrivé ici que j'ai tout de suite su ce qu'il fallait que je fasse. Je n'ai eu aucun effort à faire, je n'ai ressenti aucune hésitation. Vraiment, pas la moindre. J'ai simplement montré aux bonnes personnes ce que je pouvais faire, ce dont je me sentais capable. Si tu savais ce que l'on peut obtenir, avec un peu de confiance en soi. C'est incroyable. Vraiment, vraiment incroyable.
Voilà, tu sais tout, ma Gabby. Tu sais, c'est dommage. Tu étais ma petite salope préférée. »

Sa tirade se conclut alors par un léger baiser sur les lèvres, avant de faire place à un nouveau client. Et le lendemain soir, Gabby ne revint pas travailler à la maison close. Le soir suivant, non plus. Et plus aucun soir après cela.

Famille et Histoire


« Il n'y a pas grand-chose à dire, vous savez. » Annonça Isidore à cette personne lambda, dans la rue, qu'il venait de rencontrer, avec qui il avait un peu discuté, et qui lui avait demandé de parler de son histoire après avoir partagé la sienne.

« À moins que, vous ne vouliez vraiment le savoir ? » Lui demanda-t-il, taquin. « Oui, bien sûr ! Bien sûr que je veux savoir ! » avait répondu la personne lambda, signant ainsi son arrêt de mort.

« Tout commence avec une enfance des plus banales, voyez-vous. Plusieurs déménagements de grandes villes en grandes villes. Déjà, on peut noter que je n'ai jamais connu la campagne, ou la montagne. Je suis né au milieu des gens. J'ai grandi dans le mouvement. Le repos, je ne connais pas. Et juste pour ça, je suis reconnaissant envers mes parents. Ne trouvez pas cela mignon. C'est bien la seule chose pour laquelle je peux remercier mon père. Je ne sais pas si j'aurais réussi à m'acclimater à cet environnement, à la Ville, si je n'avais pas été élevé de cette façon. » Il marqua une pause. « En fait, si. Oui, bien sûr que je me serais acclimaté. Enfin. J'ai toujours été plus proche de ma mère que de mon père. Ma mère, si vous l'aviez connue... Elle était magnifique. Vraiment. Et très intelligente. Mon père ne la connaissait pas. Pas vraiment. Il ne voyait pas sa ruse, sa classe. Il ne la méritait pas. Elle aurait dû le quitter. Mais elle ne l'a jamais fait. Trop gentille, vous voyez. Trop adorable bien sûr. Et puis, comme le karma est une invention, disons-le, de merde, eh bien elle est tombée malade. Mon père disait la guérir avec des herbes et des onguents. Ah, ses onguents... Si je m'étais écouté, je lui aurais bien mis quelque part. Mais il pensait vraiment que ça marchait lui. Il en était persuadé, l'idiot ! Bien sûr que non, ça ne marchait pas ! Alors, elle est morte, c'était la suite logique. Et moi, j'étais pire encore. Plus bête que lui, et ça me fait tellement mal de l'admettre. Mais je ne m'en occupais pas à ce moment-là, de ma mère. L'idée même de sa mort possible me paraissait... inenvisageable. Elle était trop parfaite, trop divine pour mourir. Mais la faucheuse est venue et mon monde s'est écroulé. Le pire étant que j'étais absent. Je n'ai rien fait, alors que j'aurais pu. J'aurais pu détruire ses onguents, j'aurais pu y foutre le feu ! Je n'étais même pas impuissant parce que j'étais déjà adulte. J'aurais très bien pu la prendre avec moi et l'emmener se faire soigner. Je n'ai aucune, absolument aucune excuse. C'est sûrement la raison pour laquelle aujourd'hui, je tue des gens et j'essaie de la nourrir. Je me dis qu'au moins maintenant, elle a quelqu'un pour s'occuper d'elle. S'occuper d'elle correctement. Il est simplement dommage de ma part d'avoir attendu son trépas. Oh non ! Non, non ! N'ayez pas peur. Au contraire ! Soyez heureux, car très bientôt, vous allez ravir une charmante, une magnifique femme. »

La personne lambda n'était plus dans la rue maintenant, mais attachée à une chaise, dans la maison d'Isidore.

« Désolé pour les cordes. Elles sont peut-être un peu serrées, ça doit gratter. Mais je n'ai pas fini mon histoire et vous vouliez partir ! Franchement ! Ce sont des manières, ça ? Si cela vous ennuie, alors je vais faire de mon mieux pour écourter votre supplice. Lorsque ma mère est morte, je suis arrivé assez rapidement par ici, chez vous. C'est chez moi aussi, à présent. Car cela fait longtemps que je suis là maintenant. Je ne vais pas vous le cacher, pour réussir par ici, j'ai dû prouver que j'étais capable de faire des choses pas très jolies. Oui, j'ai tué des gens. Mais si ça n'avait pas été moi, quelqu'un d'autre aurait pris ma place. Quelqu'un d'autre aurait cette maison et cet argent. Alors voilà, je me suis dit que moi, je le méritais et surtout, que j'allais en faire bon usage. Regardez ce costume ! N'est-ce pas un très bon usage ?
Alors oui, j'ai tué des gens. Simplement pour prouver que je pouvais le faire. Et maintenant, j'ai des gens qui le font pour moi. C'est comme ça que ça marche, non ? D'abord, on est formé, on commence en bas de l'échelle et ensuite, on devient le formateur, on gravit les échelons ! C'est ce qui s'est passé, c'est ce que j'ai fait. J'ai été patient tu sais. Très patient. Il le fallait pour...
Oh ! Tu entends ? Tu entends cette plainte qui arrive ? Je crois que quelqu'un ici a oublié la sienne, de patience. Mais il faut la comprendre, tu sais. Elle a faim à cette heure-ci. »

RP introductif


:danse:

Derrière le masque (facultatif)


PSEUDO, PRENOM, SURNOM ? : Clio, Betty, Lili :heart:

COMMENT AVEZ VOUS CONNU C.K ? : C'était sur les top sites, si mes souvenirs sont bons !

DES REMARQUES, DES QUESTIONS ? : Alors, je sais, à chaque fois, mes fiches sont plutôt courtes ! Mais je n'ose rien rajouter une fois que j'ai dit ce que j'avais à dire ! :face:
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Messagepar Elina E. Alfort » 11 Mai 2018, 07:31

Ohh, j'adore ce personnage, sa façon d'être, c'est génial ! La curiosité est vraiment un vilain défaut là ahah !
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Catalyseur: Un anneau, quelque part sur elle
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Âge: 29 ans
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Messagepar Samaël » 11 Mai 2018, 09:26

Très original ce perso^^

*a bien noté qu'il ne faut pas lui demander d'où il vient.
Mais... Quelle âme se cache sous cette montre...?*
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Pouvoir: Les Ténèbres
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Messagepar Judex Venturus » 11 Mai 2018, 10:42

Because androids do dream of electric sheep. Up your game, bro. :mrgreen:
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As one is two, where chains are forged and bonds are bound
The whole world, if you bond with me, you can journey
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Messagepar Vhaal O'Doherty » 11 Mai 2018, 11:48

Alors, je sais, à chaque fois, mes fiches sont plutôt courtes ! Mais je n'ose rien rajouter une fois que j'ai dit ce que j'avais à dire !


Et c'est très bien. On ne le dira jamais assez, mais avec Kapichou on préfère largement une fiche courte, claire et concise, qui va à l'essentiel comme celle-ci. Plutôt qu'une à rallonge qui embrouille et perd plus qu'autre chose et dans laquelle, au final, on ne sait plus rien du personnage tant il est mélangé à une myriade d'idées, de détails ou de PNJ. :pur:

Je l'aime bien, ce semeur de mort. Etrange et énigmatique. :nyu:

Je vais essayer de te donner ton test très vite !
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Messagepar Raïssa Krim » 12 Mai 2018, 16:41

Rebienvenue !

On a hâte d'accueillir ce nouveau camarade du Saphir ! :na:
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Messagepar Isidore Saranghae » 12 Mai 2018, 17:36

Merci tout le monde ! :heart:

Super Vhaal, ça me rassure haha !
Pour le test, prends ton temps ! J'ai conscience de te rajouter du boulot avec ce perso' alors je saurai être patiente. C'est quand tu veux ! :kiss:
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Messagepar Kaprice Ashfield » 13 Mai 2018, 15:54

« Désolé pour les cordes. Elles sont peut-être un peu serrées, ça doit gratter. Mais je n'ai pas fini mon histoire et vous vouliez partir ! Franchement ! Ce sont des manières,


Uhuhu en lisant l'histoire je ne m'attendais pas à cette chute. Tout du long...on sait pas trop en fait ce qu'il en est avec Isidore puis à la fin, notre dandy nous laisse à voir ses penchants meurtriers.

C'est une chouette fiche. Ce que j'aime avec tes personnages c'est qu'ils ont toujours ce petit supplément de normalité. Que même dans un univers noir, ils n'oublient pas d'être humains. Isidore est chouette, meurtrier sans être dramatique, drôle parfois ce qui offre un contrepoint aux thématiques Saphir.

Tout bon pour moi. A voir avec Vhaal comment on se partage ta fiche et celle de Henath
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Messagepar Vhaal O'Doherty » 16 Mai 2018, 13:49

Elle et ses talons aiguilles, son corset qui lui écrase sa poitrine déjà menue. Elle fume. Laisse l'empreinte de ses lèvres pourpres sur le mégot de sa cigarette, tandis que de ses ongles elle bat la mesure de la musique qui s'échappe des hauts-parleurs. Agressive. Incompréhensive. Tandis que le reste du bar s'enivre d'eaux-de-vie empoisonnées.

L'air est frais et humide dans les Catacombes. Là où le Dernier Verre est des plus divin. Où les souterrains sont le plus vivant, sous ce quartier peuplé de silences et de fantômes. Célébrer la mort sous terre, tandis que les cadavres se décomposent.

Mais elle, elle n'a pas froid. Elle n'a jamais froid. Même lorsque le regard sournois d'Isidore passe sur elle. Se plante dans son regard, tandis qu'elle s'assoit en face de lui. Lui tend ce verre de liqueur qu'elle a commandé à son attention.

Elle sirote son propre verre. Exhale la fumée de sa cigarette sur ceux qui passent non loin d'elle. Non loin d'eux. Le dernier verre du condamné. Des condamnés. Que les clients profitent. Elle, elle est là pour son ami. Son ami qui a disparu comme se volatilise la fumée. Son ami qui a un jour évoqué Isidore. Mais elle connait ce dernier. Sait que si elle va au front, il ne fera qu'esquiver ses interrogations. Que jamais, jamais elle ne saura.

- Comment va ta mère ?


Tu connais la chanson ! Totale liberté, tout ça. Et si jamais il y a un souci, tu n'hésites surtout pas. :heart:
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