Faction Perle


Vous trouverez ici une liste de prédéfinis liés au forum & classés par âge et types. Des familles prêtes à être incarnées, des élèves à l'Académie magique, des esclaves ou encore des vampires et loup garous. N'hésitez pas à vous servir !


Messagepar La Ville » 24 Fév 2017, 19:55

Daëva Sëylis

Pris

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Matriarche Sëylis, Reine Perle


Décadence : La Brume change, la Brume déguise, et jamais ne se fixe. Elle caresse, délicieuse, pernicieuse, comme les doigts d’une amante qui, une fois lassée, étrangle.

✒ Sëylis. Un nom qui perdure. Une grâce qui s’éteint, qui s’étiole lentement, au profit d’une ombrageuse soif de sang. La Brume est inaltérable mais ses appétits varient. Sa Reine est capricieuse, et ses prunelles de givre masquent bien des desseins.


Daeva est une souveraine pour laquelle la fin justifie les moyens. Rien ne lui résiste lorsqu’elle se fixe un but. Les événements peuvent se plier, se déplier, elle s’arrange pour que toujours, ils aillent dans son sens. Reine des glaces entourée de mystères, nul ne sait vraiment ce que cachent ses airs aériens. Ritualiste accomplie, elle aime entraîner ses gens dans ses distractions, se fond souvent parmi eux pour étreindre de l’intérieur les membres de sa faction qu’elle chéri. S’amuse d’un rien. Fantôme rieur amoureux de plaisanteries macabres. Du sang séché au coin de ses lèvres diaphanes.

Songes délétères, tours d’ivoires, les contrées des rêves sont semées d’embûches. La Reine les arpente, sans cesse, les rehausse de ses jeux, de ses énigmes. Distante, lointaine, mais toujours prête à refermer sur l’imprudent ses griffes gantées de blanc.

La pureté des Sëylis se perd lentement, inexorablement. Moins contemplatifs, plus prompts à agir, leurs pulsions sanguinaires les poussent à régner, enfin, voler la vitae de ceux qui les ont trop longtemps ignoré. Pour s’en nourrir. Se renforcer. Retrouver au Conseil une position de poids, de choix. Menés par une Reine aux allures de guide évanescent qui protège de son ombre alanguie cette lignée qui lui revient, les Sëylis chevauchent la Brume comme jamais auparavant.

Ils sont ces silhouettes qui à l’orée du brouillard se discernent. Ils sont ces êtres qui, à l’orée des rêves vous guettent. Et Daeva est celle qui, d’un doigt levé vers le firmament, appellera aux armes, appellera les âmes à gonfler ses rangs.
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Messagepar La Ville » 25 Fév 2017, 11:08

Octavius Sëylis

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Conseiller, exécuteur ; frère de Daëva


Décadence : Quand vient la nuit, on dit que ses yeux rougissent des larmes versées par ses ancêtres et que les anciennes légendes reprennent vie.

✒ : Fin stratège, politicien accompli, il se glisse dans les intrigues et en tord délicatement les fils. Il n’aspire pas au trône, tue pour sa suzeraine de sœur, mais ne donnerait pas sa vie pour elle.


Cheveux de glace, regard insondable, et cette élégante violence qu’il porte à fleur de peau. Frère de la Reine, et confident dévoué, il dirige aussi sa force armée.

Étoffes chères et les objets rares l'accompagnent, habillent le raffinement mélancolique d'une grandeur qui s'assagit. Sagesse qui s’exprime dans un regard que le temps n’a pas su ternir. Majestueux de port, la brume, autour de lui, se fait solide, dense et vengeresse.

Écouté, respecté, autant que craint, quand parle l’éclairé la reine elle-même s’incline. Penseur et soldat, il valse entre ses deux natures, tirant profit de l’une ou de l’autre selon les situations.

Toujours dans la brume la vérité se cache, mais il est malaisé de lui dérober ses secrets. Car toujours, Octavius veille.
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Messagepar La Ville » 08 Avr 2017, 16:08

Rêverie

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Atout Perle, Archéologue


Décadence : Un lien, viscéral, qui s’est éveillé, qui maintenant tire et l’entraîne sans qu’elle ne puisse résister aux abords de l’impossible, de l’innommable, vers ces choses que son esprit trop rationnel ne sait comment appréhender.

✒ Sa place est Ailleurs, comme le lui soufflent les réminiscences qui quelquefois s’emparent de son esprit, et cette impression ineffable de ne jamais avoir trouvé sa véritable place. Chaque nuit lui apparaissent en rêve des images d’un lieu irréel, à la magie sourde, implicite, un lieu qui l’appelle, empli de silhouettes aux contours indistincts qu’il lui semble pourtant reconnaître.


Une vie morne, angoissante, faite de passion défraîchie, de solitude envahissante. Elle a choisi l’archéologie par amour du vieux, de la découverte de ce qui n’est plus, mais ne lui reste de ces années dorées où tout lui souriait encore qu’un mauvais gout d’inachevé. Toujours les mêmes vieux hôtels aux façades minables, aux tapisseries vieillottes, amies fidèles et bavardes d’une déprime qui ne peut qu’empirer quand rien ne vient jamais la museler. Les proches sont partis, depuis longtemps. Ne lui reste que ce vieux chat diabétique qu’elle emmène partout avec elle, qui la suit lors de chacun de ses déplacements, mais même ce chat, compagnon fidèle entre tous, fatigue. Las de cette vie de misère qui assèche, prend, plus qu’elle ne récompense. Parfois, elle passe près d’un pont puis s’arrête, fascinée par les flots qui loin en bas se battent, roulent nerveusement, emplis d’une promesse d’extinction. Elle ne saute pas. Jamais ne s’abandonne à ce point, toujours reprend le chemin de cette existence qui n’a plus pour elle que le vaste gout de l’ennui, accompagné de ce soupçon de désespoir caractéristique qui colle à ceux qui sans choisir restent tentés.

Jusqu’à ce moment, où, sans raison aucune, tout bascule. Lors de fouilles d’importance un Artefact d’un étrange symbole gravé est mis à jour. Et ne cesse dès lors de la hanter.

Brouillard de songe murmurant son nom, la blancheur maladive monte du sol et n’a de cesse de s’étirer, enveloppant tout un quartier à l’architecture harmonieuse qu’elle n’a jamais foulé de ses pieds mais qui lui est pourtant familier.

Comment réagir lorsque ce qui ne peut pas exister s’apprête à vous happer tout entier ? Les voix de la Brume sont impénétrables mais la voie qui mène à la Ville lentement se dessine. Une famille ici l'attend. Véritable. Qu'aucune distance amenée par la vie ne saurait éloigner d'elle. Ils sont là. Ils l'attendent. Et s'offre à elle tout un univers effleuré de secrets qui ne demandent qu'à être révélés. La Magie a tant à offrir. Et Rêverie, tant à apprendre de cette Ville qui enfin l'accueille en son sein.
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Messagepar La Ville » 18 Juil 2017, 21:02

O'nelly Tom

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Pseudo et avatar libre. Il a complètement oublié la signification de ses tatouages.


Atout Seylïs / Détective privé


Décadence : Sans mémoire. Poussé à chercher quelqu'un, sans savoir qui. Détective, lié aux rêves, à la brume. Arrivé dans cette Ville. Il y a des années. Quand. Comment. La brume a effacé les traces. Et chez les Seylïs dont il partage le sang gris et Atout, la mémoire n'a que peu d'importance.

Trop jeune pour ce job, pensent souvent ses rares clients, au premier abord. Et pourtant cette Ville il en connait les moindre méandres, les plus sombres coursives. Des années qu'il en parcourt en solitaire le bitume, s'y fond, s'y noie, à la recherche de ces visages tristes, disparus, dont les photos, telles des spectres aux regards gris et vides, hantent les murs de son office de détective privé.


Dans la brume ses souvenirs se sont égarés. Un passé fragmenté, aux allure de rêve terne, oublié au réveil. Se rappeler, mais de quoi, où plutôt de Qui ? Une Femme surement, simplement, dans cette Ville tout les chemins mènent à une femme. Mais laquelle. Et surtout où est elle ? Comme un parfum qui parfois, les soirs de grand vent lui frôle les narines. Sucré. Ou la vision, légère, de cheveux sombres se déroulant sous les rafales. Des pas devant lui, dans son dos. Une silhouette qui s'éloigne trop vite pour qu'il puisse la rattraper avant que les volutes enfumées ne la brouille. Elle existe, elle pourrait être le fruit de son imagination. Quelque part, sous ces façades aveugles dont les volets clos ne laissent filtrer que de rares lumières. Morte. Vivante. Une mère, une soeur, une amoureuse. Il cherche. Il la cherche. A travers les rues, le long des quais, au plus profond des cryptes suintantes. Sans la connaître, sans se rappeler son visage, où le chagrin de sa voix. Juste une ombre chinoise, que le brouillard lui dérobe.

Et à force de chercher il trouve, pour les autres, des corps froids, ou des absences. Tant, tellement, de disparus que la Ville dévore, parfois sans laisser de trace, sauf pour qui sait lire à travers les silences ouatés du brouillard levé du fleuve. Détective privé, car qui mieux qu'une ombre, pour faire corps avec la pénombre et en extirper les secrètes épaves. Dans son bureau, aux murs craquelés d'humidités, ont été punaisées des photos, par dizaines, centaines peut être. Visages que l'on a oubliés, que la Ville a avalé comme la mer emporte une dépouille, et qu'il traque, avec patience et obsession, tellement sur que parmi ces spectres qui la nuit le veillent en silence alors qu'il boit, fume, Elle est là, à attendre, patiente et retorse, comme une sirène tapie entre deux eaux, grises.

Spoiler:
Surtout ne pas faire de vagues. Se contenter d'un long manteau gris, refermé sur la toile chaotique et sans sens réel de ses trop nombreux tatouages, pour arpenter les rues désertes. A la lumière d'un reverbère usé, son visage se découpe, jeune et gris, un peu maladif, avec des angles, des os, aigus, presque agressifs, qui trahissent une violence dont il a oublié la cause première. Tellement semblable dans ses manières, ses façons, à ces petits prédateurs nocturnes, renards, belettes ou furets, qui chassent, tuent, avec une lâche discrétion, avant très vite de se dérober au moindre danger. Garçon de peu de mots, à la voix sèche de tabac froid, aux regards gris et pointus, qui percent à la dérobée avec une acuité désarmante. Inquiétant parfois, lorsque renfoncé dans un porche, dans un coin d'ombre oublié par l'éclairage urbain, il attend, surveille, le passage des rares noctambules. Pour n'en sortir qu'une fois la rue parfaitement vidée, à la recherche d'une flaque huileuse, d'imperceptible traces de sang, si vieilles qu'elles en sont devenues noires. Alors il se penche sur le pavé, observe, lit dans l'absence de criants témoignages, toujours soucieux de ne pas être surpris, avec ces regards furtifs, comme un radar, se préparent à détaler à la plus infime alerte.
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